jeudi 27 décembre 2012

Éléphantes: Stéphanie de Monaco à l'aide - Le Figaro

La Bourse de Paris - Les valeurs à suivre jeudi (avant-Bourse) - Reuters

* Variation des futures sur indice CAC 40 <0#FCE:>      * Valeurs qui se traitent ex-dividende         PARIS, 27 décembre (Reuters) - Les valeurs à suivre jeudi à  la Bourse de Paris :            * Une enquête a été ouverte par l'Inspection générale des  Finances sur les conditions dans lesquelles le PDG d'EDF  , Henri Proglio, a signé en novembre 2011 un partenariat  entre EDF et son homologue chinois CGNPC, écrit Le Canard  enchaîné à paraître mercredi.

Paris réclame la libération des otages au Sahel en réponse à AQMI - La Voix du Nord

France-Monde

Publié le 27/12/2012

Par La Voix Du Nord

| AFRIQUE | La France exige « la libération sains et saufs » des Français otages au Sahel, a déclaré hier le ministère français des Affaires étrangères, au lendemain d'un message d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) accusant Paris de bloquer les négociations.

Monaco: La princesse Stéphanie se mobilise pour Baby et Népal - France 3

Stéphanie de Monaco se mobilise pour Baby et Népal, les deux éléphantes tuberculeuses menacées d'euthanasie à Lyon.

Le cirque Pinder a confirmé mercredi à l'AFP qu'il avait reçu "l'appui de la princesse Stéphanie de Monaco, ainsi que celui de l'European Circus
Association
, qui mettent leur vétérinaire, le docteur Christine Lendl, à la disposition du vétérinaire du cirque Florence Ollivet-Courtois pour faire de nouveaux tests". 

Le cirque Pinder fait également état du soutien du professeur Bernard Debré "pour sauver nos éléphants".

Les deux éléphantes d'une quarantaine d'année ont été confiées il y a plus de dix ans par le cirque Pinder au zoo de Lyon, le Parc de la Tête d'Or. Vendredi, le juge des référés du tribunal administratif de Lyon , saisi par le propriétaire des éléphantes, avait donné raison au préfet, qui avait ordonné par un arrêté du 11 décembre l'euthanasie des deux pachydermes, après le décès par tuberculose, une maladie contagieuse de l'animal à l'homme, d'une troisième éléphante.

Le directeur du cirque Pinder, qui a déposé un recours en cassation devant le Conseil d'Etat contre cette ordonnance, a également assuré à Paris Match qu'il avait "la preuve du complot d'assassinat d'éléphants par le maire de Lyon, son adjoint et la direction du Parc de la Tête d'Or". Il aurait reçu les résultats des examens pratiqués sur les deux animaux, qui confirment selon lui que "Népal était négative" en 2010, et que Baby avait fait l'objet d'un test "douteux" qui s'était lui aussi avéré négatif par la suite.

Le tribunal avait estimé vendredi que "l'innocuité des animaux" n'était "pas susceptible d'être établie in vivo de manière certaine".

Les trésors du Casino de Paris en vente fin janvier - Le Progrès

Témoins émouvants de spectacles légendaires, plus de 5000 costumes, coiffes, bijoux et accessoires portés par les plus grandes stars du music-hall, de Mistinguett à Joséphine Baker, entre 1915 et 1975, provenant d'une collection privée, seront mis pour la première fois sur le marché. La garde-robe de la danseuse Jane Avril, l'une des muses de Toulouse-Lautrec, et plus de 800 gouaches de costumes et décors dont ceux du boulevard du Crime pour «Les Enfants du Paradis», seront également dispersés par la maison de ventes Arts Talents Enchères.
«Les oeuvres réunies dans cette vente révèlent en dehors de leurs qualités, un ensemble homogène de la création pour le music-hall. Cette vente unique nous fait découvrir plus de 5000 pièces exceptionnelles. Les estimations des costumes vont principalement de 30 à 300 euros», souligne l'expert.
Parmi les pièces maîtresses, un canotier de Maurice Chevalier est estimé entre 600 et 800 euros. Portée par Mistinguett, une robe de scène vers 1920, peinte, brodée et strassée, est estimée entre 8000 et 12000 euros.
La dernière robe de scène portée par Joséphine Baker en 1975 créée d'après un dessin de Niki de Saint Phalle, en paillettes multicolores, est estimée entre 4000 et 6000 euros.
L'histoire du Casino de Paris remonte à 1730, mais c'est l'année 1880 qui marque la véritable naissance du lieu. Mistinguett y débuta en 1893. Le premier numéro de nu de l'histoire du music-hall a été programmé en 1919. Sous la direction de Léon Volterra, légendaire patron du Casino de Paris, des dizaines de revues ont été montées. Sur le mythique escalier de lumière du music-hall parisien, ont défilé aussi Joséphine Baker, Cécile Sorel, Tino Rossi, Maurice Chevalier et Line Renaud, dernière grande meneuse de revue du lieu.
Depuis 1985, le Casino de Paris, parmi les grandes salles de spectacles de la capitale, accueille des comédies musicales et des concerts, mais a tourné la page des plumes et des strass.

> Expositions publiques les 24 et 25 janvier, espace Eléphant Paname (10 rue Volney, 75002 Paris).
 

Grosse déception pour Paris-Levallois - Le Parisien

-Levallois n'est plus coleader de ! Battus hier (89-84) à Nancy, les joueurs de Christophe Denis ont laissé leur fauteuil à Chalon-sur-Saône. Les partenaires d'Andrew Albicy partagent désormais la place de dauphin avec l'Asvel, Le Mans, Strasbourg et Gravelines.

Il ne leur aura pourtant pas manqué grand-chose. Habitués aux nombreux retournements de situations et à des fins de matchs de feu depuis le début de saison, les Parisiens ont longtemps cru en leur étoile avant de finalement devoir déposer les devant les Nancéiens.

« On a fait trente minutes de merde, sans aucune discipline, aucune intensité en défense, sans le moindre collectif, peste l'entraîneur. Tu ne peux pas jouer au basket sans intensité ni discipline. Nancy a marqué 21 points sur seconde chance, ce n'est pas une question de stratégie mais d'envie. C'est un vrai non-match. Malgré cela on n'est jamais à plus de 10 ou 12 points. On a même 5 ou 6 shoots ouverts dans les dernières secondes pour arracher la prolongation ou l'emporter. »

Dernier match de l'année demain contre Le Havre

Malmenés dès l'entame de match (7-0, 2e) et encore menés de dix points à l'entame du dernier acte (70-60, 32e), les partenaires des All Star Sean May (27 points, 4 rebonds) et Jawad Williams (21 points, 9 rebonds) retrouvent leur jeu percutant et fluide dans la dernière ligne droite. Antoine Diot permet même aux siens de revenir à une toute petite longueur (85-84) dans la dernière minute. Malheureusement pour eux, ce regain de forme restera vain.

« Ça arrive de mal jouer et on peut s'en vouloir, poursuit Christophe Denis. On doit être sévères envers nous-même. On n'est pas la meilleure équipe du monde mais on a manqué de respect à notre adversaire qu'on a sous-estimé. Tout le monde est à mettre dans le même panier. Mais je ne vais pas partir en vacances sur un tel match. On va s'imposer vendredi (NDLR : demain contre Le Havre) pour partir en vacances l'esprit plus léger. »

Marseille : un hallucinant arsenal à domicile - Europe1

Les douanes ont découvert des grenades et de nombreuses armes chez un particulier sans histoire...

L'info. L'appartement d'un particulier situé dans le quartier de Montolivet, dans le centre de Marseille recelait un impressionnant arsenal composé de grenades, de plusieurs types d'armes et d'importantes munitions. L'ensemble a été découvert et saisi le 22 décembre dernier, indiquait mercredi de la direction générale des douanes et droits indirects.

L'appartement d'un gangster de haut vol ? Dans l'appartement de cet homme âgé de 59 ans, jusque-là inconnu des services de police, les douaniers trouvent d'abord trois grenades et autant de bâtons d'explosif agricole sous le meuble de télévision dans salon. Ils vont ensuite aller de découverte en découverte.

Marseille : un hallucinant arsenal à domicile

© Douane française

Car l'inventaire est pour le moins impressionnant : un fusil à pompe et deux répliques de fusils mitrailleur de type M16, un revolver calibre 38 approvisionné, une lunette de visée, un chargeur de fusil à pompe, une mèche lente de 3 mètres, deux poignards de guerre, ainsi que près de 600 cartouches, douilles et munitions de divers calibres. Enfin, dernière touche à cette panoplie du parfait gangster, les fonctionnaires trouvent deux motos dans le parking de l'appartement, dont l'une portant de fausses plaques d'immatriculations puis, pas moins de onze téléphones portables dans la cave.

Un poisson "pas si gros". "Il pourrait presque passer pour un bon père de famille", avait indiqué une source proche de l'enquête à La Provence. Et pour cause, la police judiciaire de Marseille, qui avait hérité du dossier, a rapidement mis les choses au clair.

Comment expliquer les téléphones portables ? Ce sont simplement de vieux appareils utilisés par le propriétaire dans le passé et dont les lignes ont été désactivées. La fausse plaque d'immatriculation ? Un subterfuge pas si rare qu'il n'y parait chez les motards pour ne pas craindre les flashs des radars. Alors comment justifier la présence d'une telle quantité d'armes ? Il s'agissait en réalité d'un héritage légué au propriétaire par son père, collectionneur.

Comparution immédiate. Le collectionneur d'arme a été jugé en comparution immédiate 48 heures après les faits. Il a hérité cette fois-ci de 4 mois de prison avec sursis et de 3.000 euros d'amende douanière…