dimanche 10 mars 2013

Trafic TER interrompu entre Cannes et Grasse après un éboulement - Libération

A Paris, une chaîne humaine pour réclamer l'arrêt du nucléaire

Les milliers de manifestants ont encerclé des «lieux de pouvoir» qui contribuent à promouvoir l'énergie nucléaire, comme l'Assemblée et le Sénat, des ministères, les sièges d'EDF et d'Areva et des banques.

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EN IMAGES. Paris : «Street Art» à Belleville - Le Parisien

Le «Street Art» est la nouvelle richesse du XX° arrondissement de la capitale. Appareils photos en bandoulière, les touristes sont de plus en plus nombreux à arpenter les rues de Belleville. Ce qui les attire, ce sont les oeuvres qui peuplent les murs : graffitis, mosaïques, pochoirs et collages. Une société créée par un journaliste britannique «Underground Paris» organise jusqu'à trois visites guidées par semaine autour des rues de Ménilmontant.

Les locataires arrivent à la porte de Paris - Le Parisien

Publié le 10.03.2013, 04h59

Porte de , à Saint-Denis, les premiers locataires de Plaine commune habitat (l'office HLM de Plaine commune) ont emménagé ce week-end dans leurs nouveaux logements de l'immeuble Barbacane, situé au début de la rue de la Légion-d'Honneur, cœur historique et entrée de ville en pleine mutation depuis des mois. Ce bel édifice comprend 32 logements HLM flambant neufs. « C'est clair et l'isolation est parfaite », témoigne Nathalie, 43 ans (notre photo), maman de trois enfants qui a quitté un F3 cité Fabien pour ce nouveau F4 et qui a déménagé dans la nuit de vendredi à samedi.

Le Parisien

Foot: Toulouse se refait une santé à Brest (1-0) - Libération

Toulouse, qui venait pour se relancer à la pointe du Finistère après une longue série noire, a gagné son pari aux dépens de Brest qui s'est incliné 1 à 0, mettant fin à la relance des Bretons samedi lors de la 28e journée de Ligue 1.

Après six matches sans victoire en championnat, et deux rencontres sans but face à Valenciennes puis Evian, l'équipe d'Alain Casanova n'a pas débordé d'idées mais a pu compter sur un homme, Adrien Rabiot, qui a été le détonateur d'un match sans éclat.

Ce au détriment de Brest qui avait réussi à redorer son blason sur ses deux derniers matches avec deux bons résultats (2-0 contre Bordeaux et 1-1 contre Lyon) alors que les Toulousains n'avaient plus gagné depuis le 19 janvier en L1.

En première mi-temps, Tabanou, après un centre de Didot, a vu sa tête sortie in extremis par Thébaux (9). Mais juste avant la pause Rabiot profitait d'un ballon perdu par Raspentino pour placer une énorme frappe du gauche des 25 m, en pleine lucarne, qui laissait Thébaux sans réaction (0-1, 45).

Le Stade brestois a lui manqué cruellement de précision et, mené au score, a ensuite buté sur une défense toulousaine bien en place lors des 45 dernières minutes.

Larsen Touré, suite à un bon de travail de Gueye prolongé par Lesoimier, a bien eu la balle d'égalisation au bout du pied, mais écrasait totalement sa frappe (69).

Les Brestois font la mauvaise opération du jour en bas de tableau (15e, mais avec désormais seulement 2 points d'avance sur Evian-TG). Toulouse, de son côté, avec 37 points, et cette première victoire à l'extérieur depuis le 20 octobre (0-4 à Evian), a quasiment assuré son maintien.

Une chaîne humaine à Paris pour réclamer l'arrêt du nucléaire - Libération

Plusieurs milliers de personnes (20.000 selon les organisateurs, 4.000 selon la police) ont formé une vaste chaîne humaine, samedi dans Paris, pour réclamer l'arrêt du nucléaire civil et militaire en France, deux ans après la catastrophe de Fukushima.

Aux cris de «Fukushima, plus jamais ça», les manifestants, vêtus pour la plupart de gilets fluos jaunes et dont beaucoup étaient venus de province, se sont déployés à partir de 18 points de ralliement pour former une longue chaîne humaine allant du quartier de la Défense au ministère de l'Economie.

Ils se sont donné la main et ont scandé des slogans anti-nucléaires sur des trottoirs encombrés de badauds, notamment dans le quartier de l'Opéra où ils ont «encerclé» symboliquement le siège de la BNP et de la Société générale, deux banques qui financent des projets de centrales nucléaires. D'autres «lieux de pouvoir» ont également été visés comme l'Assemblée Nationale, plusieurs ministères dont celui de l'Economie, l'Autorité de Sûreté nucléaire (ASN), ainsi que les sièges d'EDF et d'Areva.

Coordonnée par le réseau Sortir du nucléaire, la mobilisation était notamment destinée à «envoyer un message d'indignation aux décideurs» ainsi qu'un message de solidarité au peuple japonais. «Nous demandons la fin du nucléaire civil et militaire, et notamment l'arrêt de toutes les centrales nucléaires de plus de 30 ans», a précisé le porte parole du Réseau, Pierric Duflos. Une vingtaine des 58 réacteurs nucléaires français ont plus de 30 ans.

De nombreux Japonais participaient à la chaîne humaine dans le quartier de l'Opéra. «Il faut réagir dès maintenant pour l'avenir de nos enfants», expliquait Chiso Takemoto, une mère de deux enfants, tandis que Yuki Takahata, une représentante du réseau japonais Yosomono-net dénonçait «l'arrogance des élites» sur la question du nucléaire.

Une dizaine de députés d'Europe Ecologie les Verts (EELV), mais également des représentants du Parti de Gauche, du NPA et de CAP 21 participaient à la mobilisation, tout comme le syndicat SUD-rail qui s'oppose au transport des déchets nucléaires par le train. Pour Denis Baupin, député EELV de Paris, «la France n'a toujours pas tiré les enseignements de la catastrophe» de Fukushima, alors que le député européen vert, Yves Cochet, juge le nucléaire «dangereux, inutile et dispendieux». La manifestation s'est terminée par une minute de silence, ponctuée à la Bastille par des tambours japonais.

Une première chaîne humaine pour sortir du nucléaire avait été organisée l'an dernier entre Lyon et Avignon, le long de la nationale 7, rassemblant 60.000 personnes selon les organisateurs et 31.000 selon la police.

(AFP)

Top 14 : Toulon en démonstration, Toulouse tremble - Le Monde

Steffon Elvis Armitage, lors du match face  Biarritz, samedi 9 mars  Mayol.

Toulon, dans son antre de Mayol, a humili Biarritz (50-15) pour s'assurer solidement les commandes du Top 14 samedi lors d'une 21e journe marque par la victoire trique arrache par Toulouse face Bordeaux-Bgles (33-32). Le RCT pourra assister en toute srnit au choc entre le dauphin Clermont et Castres samedi soir ( 20 h 40) en clture: avec sept points d'avance sur l'ASM, il tient fermement les rnes du championnat.

Le BO a fait quelque peu illusion en premire priode en inscrivant deux essais au prix d'un incroyable ralisme mais la puissance de feu toulonnaise a ensuite tout cras sur son passage, avec six essais la cl (trois d'avants, trois d'arrires) synonyme de bonus offensif. Avec plus de 37 points de moyenne infligs leurs adversaires du Top 14 Mayol, les Toulonnais soignent donc leur moral, alors que les performances l'extrieur sont plus incertaines ces dernires semaines (dfaite Castres et Bordeaux).

TOUTES LES PEINES DU MONDE

Toulouse (3e) n'affiche pas la mme srnit Ernest-Wallon. Les Stadistes, privs de nombreux internationaux (Dusautoir, Clerc, Mdard, Picamoles, etc), ont souffert jusqu'au bout face Bordeaux, un adversaire qu'il avait eu dj toutes les peines du monde battre l'aller (34-32).

L'UBB, qui lutte pour le maintien, a au moins gratt un point de bonus dfensif, une maigre rcompense au vu des quatre essais inscrits, contre deux seulement aux Toulousains. Les hommes des Guy Novs s'accrochent ainsi tant bien que mal l'espoir d'accder directement aux demi-finales, en revenant cinq points de Clermont. La bonne opration est revenue Perpignan, difficile vainqueur d'un concurrent direct pour les barrages, Grenoble (20-18), Aim-Giral. L'Usap, avec cette quatrime victoire conscutive, revient la 6e place, juste devant Montpellier qui s'tait inclin (17-15) vendredi soir en ouverture face au Racing-Mtro (5e).

LA LANTERNE ROUGE

En bas de tableau, Agen a perdu du terrain sur le premier non-relgable, Bordeaux, en s'inclinant (30-20) domicile contre Bayonne. Le SUA compte dsormais quatre points de retard sur l'UBB cinq matches de la fin de la saison rgulire : il y a urgence. Enfin, sans grande incidence, le Stade franais (9e) a domin la lanterne rouge Mont-de-Marsan 42 14.

Lyon face à son chasseur, l'OM - francetv sport

Les confrontations entre Lyon et Marseille ont souvent accouché de rencontres spectaculaires. Personne n'a oublié le 5-5 de novembre 2009 arraché par les Marseillais dans les dernières secondes. Les buteurs s'appelaient Diawara, Brandao, Kone, Cheyrou et Toulalan contre son camp côté olympien, Bastos, Govou, Pjanic et Lisandro auteur d'un doublé. Une autre époque. Un match inoubliable tout comme celui qui a opposé Marseillais et Lyonnais en novembre dernier pour le compte de la 10e journée.

Une défaite humiliante pour les joueurs d'Elie Baup étrillés 4-1 au Velodrome. Un match auquel Rémi Garde ne veut pas accorder trop d'importance à l'heure de préparer les retrouvailles. "Il ne faut pas penser que cela va se reproduire parce que c'est le même adversaire. C'est un repère que l'on peut avoir même si cela m'arrangerait que les choses se reproduisent de la même façon. Chaque match a sa vérité. Le contexte est différent. Je pense que la rencontre le sera aussi", a expliqué l'entraîneur lyonnais en conférence de presse.

Un rendez-vous "pas décisif"

Respectivement deuxième et troisième du championnat, l'OL et l'OM mènent pour l'instant la chasse derrière le PSG. Eliminé de l'Europa League par Tottenham il y a trois semaines, les Lyonnais sont invaincus depuis leur défaite 3-1 à Gerland contre Lille (24e journée). Toutefois, en concédant le nul à Brest dimanche dernier, ils ont raté une occasion de recoller au leader parisien. La venue de l'OM est pour eux le moyen de repousser à 6 points un concurrent direct. "C'est un match important pour les deux équipes mais il restera dix matches et 30 points à distribuer. C'est beaucoup. Il n'est pas décisif", a cependant relativisé Rémi Garde.

A Marseille, même son de cloche. "Une saison se joue dans les six dernières journées, il ne faut pas lancer le sprint trop tôt. Il faut savoir rester dans les roues, on y est". Elie Baup a usé de la métaphore cycliste. La rencontre contre Lyon est un col à passer pour ne pas décrocher après un début d'année 2013 mitigé. L'OM est sur courant alternatif, incapable d'enchaîner deux succès de suite en Ligue 1 et de s'imposer à l'extérieur. Une donnée que Rémi Garde entend également mettre de côté. "Les Lyon-Marseille ou Marseille-Lyon sont des matches différents (…) L'OM est habitué à ce type de rendez-vous. Je ne m'attarde pas trop sur le fait qu'il n'ait pas gagné à l'extérieur cette année".

Nice, Montpellier, bal des prétendants

Grand bonhomme du match aller avec un triplé, Bafé Gomis traverse une période plus compliquée à l'image de son inefficacité contre Brest. "Bien sûr, il a manqué de réussite à Brest, a confirmé Garde, mais dans le contenu de sa performance, j'ai vu des attitudes et des situations intéressantes de sa part. En forçant le destin comme il l'a fait, cela viendra". L'attaquant tricolore n'a plus marqué depuis la 22e journée et un but contre Valenciennes. Par ailleurs, Anthony Réveillère est incertain pour cette rencontre.

Si Rémi Garde et Lyon entendent poursuivre leur route et être régulier "sans trop s'occuper de ceux qui sont devant ou derrière", ils regarderont peut-être du coin de l'œil les résultats des autres rencontres de la journée de dimanche. Nice (5e) reçoit Montpellier (6e) sans Valentin Eysseric qui a été suspendu jusqu'à la fin de la saison pour son tacle très violent sur le Stéphanois Jérémy Clément. Enfin Bordeaux après sa défaite en 8e de finale d'Europa League à Benfica (1-0) tentera de stopper sa mauvaise série de quatre revers d'affilé sur sa pelouse contre Bastia.

Le programme de la 28e journée

Le classement de la Ligue 1