jeudi 1 novembre 2012

Paris: Bertrand Delanoë dans la surenchère verte - Le Figaro

Ne pas se laisser dpasser par les cologistes. En proposant un plan antipollution draconien dans la capitale, en forme de dclaration de guerre aux automobiles trop polluantes, Bertrand Delano affiche certes sa volont d'amliorer les conditions de vie dans Paris mais, seize mois des municipales, les arrire-penses lectorales ne sont peut-tre pas totalement absentes. Ces dernires mesures s'ajoutent aux projets de fermeture des voies sur berges qui provoquent dj la colre de la droite parisienne.

Quand il prend la mairie la droite, en 2001, Delano btit une majorit municipale avec le PS en pivot et les Verts parmi ses allis. Pour la premire fois Paris, les colos participent alors aux responsabilits excutives. Depuis, la lune de miel est termine avec notamment l'pisode des lgislatives de 2012.

Rivalit lectorale

Alors que Franois Hollande vient de remporter la primaire de la gauche en octobre 2011, la direction du PS, avec Martine Aubry a sa tte, et celle d'Europe cologie-Les Verts (EELV) passent un accord lectoral o les colos sont assurs d'tre investis comme candidats uniques dans 60 circonscriptions. L'une d'elles retient particulirement l'attention: la 6ede Paris, dtenue depuis 2002 par la socialiste Danile Hoffman-Rispal mais attribue par l'accord national Ccile Duflot. Bertrand Delano et Anne Hidalgo, sa premire adjointe, y voient une attaque en rgle. La patronne des Verts n'a jamais vritablement cach ses ambitions pour Paris. Il n'en fallait pas plus pour ranimer la guerre larve que se livrent socialistes et cologistes dans la capitale.

Bertrand Delano, qui a annonc plusieurs reprises son intention de ne pas se reprsenter pour un troisime mandat en 2014, soutient la candidature d'Anne Hidalgo. Du coup, les propositions du maire de Paris peuvent aussi tre analyses l'aune de cette rivalit. cologiste, Denis Baupin, adjoint au maire charg du dveloppement durable et de l'environnement, ne veut pas croire cette thorie: Nous discutons de la lutte contre la pollution par les particules fines depuis des annes. Je ne suis pas sr qu'il y ait derrire un calcul politique. Peut tre que le PS est positivement contamin par nos ides, ce qui est une bonne chose.

Changement de donne

Mais quand on parle au dput Vert parisien de la prochaine municipale, tout devient possible. L'lection de 2014 est encore loin, prcise-t-il. Nous n'avons pas encore pris de dcision. Nous avons prsent des listes autonomes en 2001 et 2008. Aujourd'hui, la diffrence, c'est que nous appartenons la majorit municipale parisienne et que nous participons au gouvernement. Ce qui change la donne, prvient-il. En clair, la fonction ministrielle de Ccile Duflot est un nouvel lment prendre en compte.

Nous sommes en pleine rflexion. L'hypothse de Ccile Duflot comme candidate en 2014 Paris est une possibilit, explique Baupin. Mais l'intrt pour son poste de ministre du Logement pourrait-il inciter Duflot renoncer une candidature Paris? Une chose est sre, il est difficile d'tre la fois ministre et candidate. Anne Hidalgo et Bertrand Delano ont tout fait pour empcher la candidature de Ccile Duflot et mme abmer son image.

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Netanyahu et Hollande à Toulouse pour un hommage aux victimes ... - Le Parisien

Publié le 01.11.2012, 04h35

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le français rendent hommage jeudi à Toulouse aux victimes de Mohamed Merah, lors d'une cérémonie au collège-lycée Ozar Hatorah, où trois enfants et un enseignant ont péri sous les balles du tueur au scooter.
Si les deux hommes ont abordé mercredi à la question iranienne et la relance du processus de paix israélo-palestinien, ils viennent à Toulouse à la rencontre d'une communauté encore traumatisée, sept mois après le drame, et inquiète de voir les manifestations antisémites se multiplier.
Cette visite conjointe est "un message très fort d'unité contre cette menace qui pèse sur toute l'humanité", salue la présidente en Midi-Pyrénées du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), Nicole Yardeni.
Jusqu'au 19 mars 2012, date de l'attaque, les juifs de Toulouse n'imaginaient pas pouvoir être la cible d'un tueur se réclamant d'al-Qaïda. Depuis, le trouble ne s'est pas effacé. Benjamin Netanyahu est en campagne électorale mais les juifs de Toulouse voient dans sa visite celle d'un homme d'Etat rassurant et apaisant, soucieux de leur sécurité.
Mercredi à Paris, François Hollande a reconnu que l'antisémistisme existait en France et assuré de sa détermination à "pourchasser, poursuivre, éradiquer" ce fléau.
Benjamin Netanyahu a appelé la communauté israélite française à s'installer en Israël et apprécié la détermination de Paris à lutter contre l'antisémitisme.
La représentante du CRIF à Toulouse juge que M. Netanyahu "est dans son rôle d'exprimer cette position tout à fait classique, ayant pour mission de réunir les Juifs en Israël", puis affirme: "L'avant-dernier des pires cauchemars d'un Juif, c'est qu'il soit obligé de quitter le pays dans lequel il vit car il a cessé d'être démocratique. Mais le pire cauchemar, c'est qu'il n'y ait plus Israël pour l'accueillir".
La cérémonie de Toulouse, prévue à 13h30, rassemblera des élèves, leurs parents, le personnel de l'école, anciennement Ozar Torah et rebaptisée Ohr Torah après la tuerie, des responsables de la communauté juive de la ville, et des élus pour des témoignages, une prière et des discours de MM. Netanyahu et Hollande.
Sécurité exceptionnelle
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Le Premier ministre de l'Etat hébreu s'entretiendra ensuite avec des représentants communautaires. C'est la première fois qu'un Premier ministre israélien se rend à Toulouse.
Lors des obsèques à Jerusalem des quatre victimes juives de Merah, M. Netanyahu avait promis de rendre visite à la communauté toulousaine, la quatrième de France avec 20.000 membres, dont de nombreux sépharades d'Afrique du Nord.
Des mesures de sécurité exceptionnelles ont été prises. La circulation sur le périphérique toulousain devait être suspendue au passage des deux convois entre l'aéroport et le quartier de la Roseraie, où des rues devaient être bouclée et vidées des véhicules garés le long des trottoirs aux abords de l'établissement.
"Avec le Pape et le président des Etats-Unis, le Premier ministre israélien est certainement la personnalité la plus protégée lors de ses déplacements à l'étranger", selon un responsable policier.
Mohamed Merah, 23 ans, a assassiné trois parachutistes les 11 et 15 mars à Toulouse et Montauban, avant l'école juive.
L'attentat contre l'établissement juif était-il évitable? C'est une question récurrente que se posent les juifs toulousains. Notamment depuis que Libération a révélé mercredi que des policiers toulousains des services de renseignement avaient alerté leur hiérarchie, 4 jours avant l'attaque de l'école, d'une possible piste islamique en fournissant une liste de nom comprenant celui de Mohamed Merah.
Favorables ou opposés à la politique de Benjamin Netanyahu, deux manifestations distinctes ont rassemblé chacune 200 personnes à Paris mercredi soir. Pendant ce temps à Toulouse, une centaine de militants d'extrême gauche dénonçait la politique de l'Etat hébreu en Palestine, mais n'avaient pas prévu de mobilisation jeudi, afin de ne pas interférer avec l'hommage aux victimes.

Paris peut gagner sans Zlatan - Le Parisien

Ce n'est pas une information, plutôt une confirmation. En cette saison, le PSG peut tout rafler. Son effectif est assez riche pour décrocher un triplé historique (, Coupes de et de la Ligue). Avec cinq titulaires laissés au repos hier soir, les joueurs d'Ancelotti n'ont pas tremblé une seconde face à l'équipe type de l'OM et se sont imposés 2-0 tranquillement. Ce match de coupe n'aura finalement été qu'une formalité, une courte parenthèse qui aura permis à Hoarau, Sissoko, Camara et même Luyindula et Tiéné de se dégourdir les jambes. Samedi, face à Saint-Etienne, Ibrahimovic, Verratti, Sirigu et Sakho seront de retour pour maintenir le rythme de croisière d'un leader que personne ne semble capable de chatouiller.

Le 7 octobre au Vélodrome, Ibrahimovic et Gignac avaient fait match nul 2-2. Les deux buteurs n'étaient pas de la fête hier. Et l'un des principaux intérêts de la soirée était de scruter le comportement des Parisiens sans la star suédoise, laissée au repos dans une loge du Parc. Non, Paris n'est pas Ibradépendant. L'absence du géant a même désinhibé la plupart de ses partenaires. A commencer par Pastore. Pas toujours en réussite, l'Argentin a affiché une détermination remarquable et son offrande pour Ménez (50e), reste l'un des grands moments de la soirée.

Des Parisiens bien organisés

Le tournant du match intervient à la 27e minute, quand Rod Fanni déséquilibre Guillaume Hoarau à la limite de la surface. L'arbitre accorde un penalty généreux et expulse le Marseillais. Antony Gautier applique strictement le règlement et tout le débat, au-delà même du Vieux-Port, sera de savoir s'il faut lui en vouloir à lui ou aux lois du jeu. Toujours est-il qu'après l'ouverture du score de Thiago Silva (29e), l'intérêt du match chute. Marseille se montre inoffensif. Privés de ballon, agacés par l'expulsion de Fanni, les Marseillais traduisent leur frustration par une série d'interventions très limites.

Le principal mérite des Parisiens sera de ne jamais perdre le fil de la rencontre. Bien organisés, bien regroupés, leur jeu s'est avéré beaucoup plus varié que lorsque Ibrahimovic aimante tous les ballons. Sur le fond, cela ne change pas grand-chose. Le Suédois continuera de jouer chaque fois qu'il le demandera. Mais le simple fait de savoir qu'il n'est pas indispensable va rassurer le staff. Certes, il ne faut pas tirer trop de conclusions hâtives, la supériorité numérique ayant oté tout suspense au scénario. Mais en se créant une demi-douzaine d'occasions franches et en inscrivant deux buts, Paris a prouvé que sa marge était large face au 3e de Ligue 1. Désormais, rien ne semble pouvoir perturber la superpuissance du football français.

PSG - OM 2-0 (1-0)

Spectateurs : 47 000 environ.

Arbitre : M. Gautier.

Avertissements. PSG : Ménez (59e); OM : Cheyrou (4e), Morel (33e), J. Ayew (82e).

Expulsion. OM : Fanni (27e).

PSG : Douchez - Jallet (cap.), Camara, Silva, Maxwell - Sissoko (Rabiot, 62e), Bodmer, Matuidi (Tiéné, 79e)- Pastore - Ménez (Luyindula, 79e), Hoarau. Entr. : Ancelotti.

OM : Mandanda (cap.) - Abdallah, Fanni, Nkoulou, Morel - Kaboré, Cheyrou - Amalfitano, Valbuena (Raspentino, 84e), A. Ayew (J. Ayew, 66e) - Rémy (Abdullah, 72e). Entr. : Baup.

LES BUTS

29e . D'une longue ouverture en profondeur, Maxwell trouve Hoarau dans la surface. L'attaquant parisien contrôle de la poitrine puis s'effondre lorsque Fanni lui accroche le bras gauche. M. Gautier siffle un penalty que Thiago Silva transforme d'une frappe puissante à gauche de Mandanda. 1-0

49e. Pastore adresse une passe du droit par dessus la défense à Ménez. L'attaquant parisien s'emmène le ballon d'une aile de pigeon avant de tromper Mandanda d'un violent tir du gauche sous la barre. 2-0

LE FAIT DU MATCH

27e. L'expulsion de Rod Fanni, coupable d'avoir déséquilibré Hoarau, a incontestablement changé la physionomie de la rencontre. Un réglement certes appliqué à la lettre mais lourd de conséquences.


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iDTGV sur Paris-Lyon et Paris-Strasbourg : fin le 9 décembre - Le Parisien

La va arrêter les voyages à bas coût iDTGV, vendus uniquement sur internet, sur les lignes -Lyon et Paris-Strasbourg à partir du 9 décembre. Sa filiale iDTGV «veut se positionner sur les destinations à plus de trois heures de Paris», selon une porte-parole, arguant d'un taux de fréquentation insuffisant. Une décision qui préoccupe les associations d'usagers. Mercredi en début de soirée, le PDG de la SNCF a annoncé que les villes de Nice et Toulouse seront desservies par des iDTGV.

A partir du 9 décembre, les rames iDTGV qui desservaient Lyon et Strasbourg une fois par jour disparaîtront. Déjà, sur le site internet idtgv.com, une recherche de billet sur le trajet Paris-Lyon après le 8 décembre génère l'annonce qu'iDTGV ne dessert plus cette gare, idem pour un Paris-Strasbourg. En revanche, l'iDTGV assurant la liaison entre Paris et Grenoble continue d'exister, avec un arrêt à Lyon Saint-Exupéry (l'aéroport) les vendredi, samedi et dimanche.

Des usagers : «L'offre de TGV diminue»

L'annonce de ces suppressions, commentée par des internautes courroucés sur la page facebook de iDTGV, provoque l'inquiétude de la Fnaut, principale fédération d'usagers de transports, qui craint que d'autres voyages en iDTGV ne soient également supprimés à l'avenir.

«C'est grave. Aujourd'hui, on supprime les voyages en iDTGV qui font moins de trois heures, ensuite ce sera peut-être ceux de moins de quatre heures. Cela montre que l'offre de TGV diminue», réagit Jean Lenoir, vice-président de la Fnaut. Pour lui, «la SNCF reconnaît elle-même qu'un tiers de ses TGV ne sont pas rentables». A terme, l'association craint que la SNCF ne favorise un réseau de quelques grandes lignes de TGV à forte fréquentation, plus rentables sur des axes principaux, tout en réduisant fortement son offre sur les axes secondaires.

Au contraire, le PDG de la SNCF Guillaume Pepy a assuré sur France Inter qu'iDTGV offrirait en contrepartie plus de places vers d'autres destinations. «Ces iDTGV qui allaient vers Lyon et vers Strasbourg étaient malheureusement assez vides (...) Les trains qui allaient vers Lyon ou vers Strasbourg, ils iront désormais vers Toulouse et vers Nice», a-t-il déclaré.

Selon iDTGV, le taux d'occupation des iDTGV Paris-Lyon est de 80%, 70% pour Paris-Strasbourg.

iDTGV : «Etre plus fort face à la concurrence» sur les longs trajets

«Se positionnant sur une offre de loisirs, avec notre concept d'animation du temps de trajet, nous avons réalisé que nous sommes plus légitimes sur des destinations plus longues», défend pour sa part la porte-parole d'iDTGV. «Cela correspond à la stratégie du groupe SNCF de développer une marque unique pour être plus fort face à la concurrence» sur les longs trajets, a indiqué une source proche du dossier.

La concurrence sur les lignes internationales de voyageurs est en effet arrivée en France en décembre 2011 avec la compagnie Thello (filiale de Transdev et de Trenitalia) sur la liaison nocturne Paris-Venise, et à partir du 9 décembre sur Paris-Rome.

«Mais la SNCF a mis en place toute une série de cartes de réductions avec lesquelles les voyageurs sont censés s'y retrouver en terme de prix», précise cette même source. Parmi ces nouveaux produits, la SNCF a ainsi lancé cet été sa nouvelle offre de transport par autocars longue distance vers Londres ou Amsterdam, baptisée iDBUS.

Le futur «TGV eco» partira de gares excentrées

Dans quelques semaines devrait également être dévoilée la première rame de TGV low-cost, rebaptisé «TGV eco», dont le démarrage commercial est prévu pour le premier semestre 2013. Celle-ci proposera, chaque année, un million de places à moins de 25 euros sur l'axe Paris-Lyon-Marseille-Montpellier, qui partirait et transiterait par des gares excentrées (Marne-la-Vallée, Saint-Exupéry, etc.).

«Mais cela ne visera pas le même marché. C'est une offre de moins bonne qualité», commente le vice-président de la Fnaut, qui pointe du doigt le temps de trajet additionnel nécessaire pour se rendre dans ces gares. Autre crainte pour les usagers : devoir payer des trajets de taxis ou de bus supplémentaires pour se rendre dans ces gares.

Paris-Bercy: Djokovic éliminé d'emblée, trois Français en huitièmes - Le Parisien

Publié le 31.10.2012, 23h45

Trois Français, Jo-Wilfried Tsonga, et Michaël Llodra, seront jeudi au rendez-vous des 8e de finale du Masters 1000 de -Bercy, mais pas , qui a commis un impair rarissime pour lui en étant éliminé dès son entrée en lice mercredi.
Le Serbe a inauguré de piètre manière sa nouvelle couronne de N.1 mondial. Sans doute parce qu'il ne la porte pas encore et qu'il lui faudra attendre lundi pour succéder officiellement à Roger Federer au sommet du classement ATP.
Il s'est laissé piéger (0-6, 7-6, (7/5), 6-4) par l'Américain Sam Querrey, portant un nouveau coup rude à un tournoi qui n'en avait pas besoin après les forfaits de Rafael Nadal et Roger Federer. Jamais depuis mars 2010, à Miami, Djokovic n'avait quitté si tôt un tournoi.
Cette saison, il avait même atteint au moins le dernier carré dans tous les tournois qu'il avait disputé, hormis le Masters 1000 de Madrid en mai où il avait été stoppé en quarts.
Mercredi, il est apparu sur le court avec une petite touche d'espièglerie. En ce jour d'Halloween, il avait revêtu le masque de Dark Vador. Mais la "Force" l'a trahi en l'abandonnant alors qu'il se dirigeait vers un succès en apparence facile (6-0, 2-0).
Querrey, N.23 mondial, a réussi à retourner la situation, bien aidé par un Djokovic loin de son meilleur niveau. Malade en début de semaine, le Serbe avait également fait un aller-retour à Belgrade dimanche pour rendre visite à son père hospitalisé.
Déterminé à ne pas s'en servir comme excuse, il a ensuite repoussé devant la presse toutes les questions sur le sujet. "J'ai connu des moments difficiles ces dernières semaines, des choses inhabituelles pour moi, d'ordre privé dont je ne préfère pas parler", a-t-il expliqué.
Il était invaincu depuis sa défaite en finale de l'US Open face à Andy Murray. Ce revers va lui laisser le temps de se préparer pour le Masters, qui commence lundi à Londres.
Sa disparition dans le bas du tableau ouvre la porte à Tsonga, finaliste l'an passé. Le N.1 français, qualifié depuis mardi, ne sera pas le seul représentant hexagonal en 8e. Il a été rejoint par Simon et Llodra.
Le premier a profité d'un tableau dégagé par l'absence de Federer, qu'il aurait dû retrouver mercredi si le Suisse n'avait pas renoncé. En lieu et place, il a eu droit au "lucky loser" roumain Victor Hanescu, 61e mondial. Sans faire de fioritures, Simon s'en est tiré en deux sets 7-5, 6-3.
Le Niçois, qui n'a jamais dépassé les 8e à Bercy, cherchera à faire mieux face à Kei Nishikori, tombeur mardi de Benoît Paire. "Il a une belle attitude, il va au combat, donc ça va être un match dur", a-t-il estimé en évoquant le Japonais.
Après avoir connu une année 2012 compliquée, qui l'a vu plonger au 121e rang mondial, Llodra s'est offert du réconfort avec un joli succès (6-4, 7-6 (7/5)) sur l'Américain John Isner.
"C'est une victoire qui fait du bien. Cette année il n'y en a pas eu beaucoup. J'ai fait un match presque parfait", a-t-il savouré. Demi-finaliste en 2010 à Bercy, il affrontera en 8e l'Argentin Juan Martin del Potro.
Simon et Llodra n'ont pu être imités par Richard Gasquet, qui a dit adieu au Masters après sa défaite face au Sud-Africain Kevin Anderson (7-6 (7/5), 4-6, 6-1). Paul-Henri Mathieu a lui été impuissant face au Britannique Andy Murray (7-5, 6-3). Jérémy Chardy a bien lutté mais en vain face au Canadien Milos Raonic (6-7 (4/7), 7-6 (7/4), 6-3).
Résultats des matches du Masters 1000 de Paris-Bercy, disputés mercredi:
Simple messieurs (2e tour):
Gilles Simon (FRA) bat Victor Hanescu (ROM) 7-5, 6-3
Kevin Anderson (RSA) bat Richard Gasquet (FRA/N.12) 7-6 (7/5), 4-6, 6-1
Andy Murray (GBR/N.3) bat Paul-Henri Mathieu (FRA) 7-5, 6-3
Juan Monaco (ARG/N.9) bat Grigor Dimitrov (BUL) 7-6 (7/4), 6-2
Janko Tipsarevic (SRB/N.8) bat Igor Sijsling (NED) 6-4, 7-6 (7/0)
Nicolas Almagro (ESP/N.11) bat Albert Ramos (ESP) 7-6 (7/1), 6-7 (4/7), 6-3
David Ferrer (ESP/N.4) bat Marcel Granollers (ESP) 6-1, 6-3
Juan Martín Del Potro (ARG/N.7) bat Alejandro Falla (COL) 6-2, 6-2
Michaël Llodra (FRA) bat John Isner (USA/N.10) 6-4, 7-6 (7/5)
Milos Raonic (CAN/N.14) bat Jérémy Chardy (FRA) 6-7 (4/7), 7-6 (7/4), 6-3
Sam Querrey (USA) bat Novak Djokovic (SRB/N.2) 0-6, 7-6 (7/5), 6-4
FIN DES RESULTATS DE LA JOURNEE

le Paris de José Anigo - Le Parisien

, 51 ans, est plus vieux que le PSG. Il sourit, dit que « non, franchement », il ne savait pas ça, et revient sur une vie de rivalité avec le club de la capitale. Rentré à l'OM en benjamins, il raconte une histoire virile mais qu'il espère correcte aujourd'hui.

« Je n'ai jamais détesté le PSG »
Connaissant la personnalité du directeur sportif olympien, l'aveu en surprendra certains : « Je n'ai jamais détesté le PSG, ou un autre club, au point d'en concevoir de la haine.

J'ai plutôt joué avec ma marseillitude, je foutais un peu le bordel avant les clasicos, ça me plaisait. Je me suis assagi. Parce que la rivalité s'est déplacée du terrain aux tribunes, puis en dehors, il y a trois ans, avec des événements graves à Marseille. Ça devenait malsain, on allait finir par tuer le clasico. »

« Je serrerai la main de Vahid si je le croise »
« J'ai perdu quatre clasicos comme entraîneur de l'OM. Je vivais sans doute ces matchs beaucoup trop dans l'émotion. Et ça, tes joueurs le ressentent. Il vaut mieux être un entraîneur non-marseillais dans ces moments-là. A , Vahid Halilhodzic était lui aussi à fond. On faisait notre travail, mais à l'époque je faisais aussi mon show. Je ne le referais plus aujourd'hui. Je ne partirais pas en vacances avec Vahid, mais je lui serrerai toujours la main si je le croise. Je ne suis pas rancunier, je défends juste mes couleurs. Et ce qu'il fait avec la sélection algérienne, dans un contexte compliqué, c'est la marque d'un bon entraîneur. »

« On parle beaucoup d'Ibra, n'oubliez pas »
« Je retiens un souvenir : le but de Basile Boli, cette tête de 18 m (NDLR : 22 mai 1993, 3-1 pour l'OM). J'étais dans les tribunes avec mes potes d'Endoume, j'ai vu un Stade-Vélodrome chavirer sur le toit! Sinon, j'essaie d'oublier un match, le 3-0 chez nous de mars 2003. Je revois la course de Ronaldinho, sa feinte de frappe, Hemdani piégé et le Brésilien qui tire dans le but vide. On parle beaucoup d'Ibra, mais n'oubliez pas Ronaldinho. Sur la première marche des plus grands du PSG, rajoutez Ronnie. »

« Des présidents du folklore se sont servis de ce club »
« Francis Borelli a été un président emblématique, un homme passionné. Ce genre de mec, ça me plaisait, je le respirais. Idem pour Alain Cayzac, que j'aime beaucoup. Quand je l'entends parler du PSG, il est légitime. D'autres ont juste été des présidents du folklore, qui se sont servis de ce club pour leur notoriété personnelle. Ils se reconnaîtront. Mon PSG, c'est Mustapha Dahleb, un monstre, Antoine Kombouaré, qui a eu la douleur de partir en laissant le club à la première place, ou encore Alain Roche, que j'apprécie. Dans l'effectif actuel, Clément Chantôme me plaît fortement. On sent un garçon entier, discret, pas bling-bling pour un sou. »

« Mes neveux habitent Paris et portent le nom d'Anigo. Les pauvres… »
« Marseille, je ne peux pas m'en détacher longtemps. Mais je passe régulièrement sur la capitale, j'ai des amis là-bas, qui tiennent des restaurants, des bars… Et ce ne sont pas que des Marseillais montés à Paris! J'emmène mes enfants à Disney, on va voir des spectacles sur les Grands Boulevards. Je ne passe pas inaperçu, je me fais souvent brancher, pas chahuter. J'ai aussi de la 1famille à Paris! Mes neveux, notamment, qui portent le nom d'Anigo. Les pauvres… Parfois, je les plains. »

« Leonardo ? Je ne jugerai pas le directeur sportif »
« L'altercation Amalfitano-Matuidi, il ne faut pas en faire un fromage, il y a eu un engagement bien plus violent sur d'autres clasicos. Je n'ai pas spécialement discuté avec Leonardo dans les couloirs du Vélodrome. Je respecte l'homme et le joueur, et je ne jugerai pas le directeur sportif. Mais je me sens plus proche, aujourd'hui, d'un Bernard Lacombe, à la longévité et au sérieux impressionnants. »

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Coupe de la Ligue: Lyon sort par la petite porte, Montpellier passe ... - Le Nouvel Observateur

PARIS (Sipa) -- L'Olympique Lyonnais a été sorti en huitièmes de finale de la Coupe de Ligue mercredi par un OGC Nice, une fois n'est pas coutume, très réaliste (3-1). Montpellier a de son côté accroché sa qualification de justesse face à Bordeaux (1-0). Le Paris Saint-Germain, enfin, n'a fait qu'une bouchée de Marseille (2-0).

Même en l'absence de Zlatan Ibrahimovic (dix buts en neuf rencontres cette saison), le PSG peut gagner, c'est ce qu'a démontré ce choc face à l'Olympique de Marseille.

Paris a pris l'avantage par Thiago Silva sur penalty à la 28e minute, après une faute de Rod Fanni sur Guillaume Hoarau à l'entrée de la surface de réparation (27e). Réduits à dix suite à l'expulsion de leur défenseur, les Marseillais sont tout de même parvenus a résister un bon moment au Parc des Princes. Jusqu'à ce que Jérémy Ménez, lancé par Javier Pastore, les surprenne (50e). Dans les quarante dernières minutes, l'OM n'a pas pour autant abdiqué, s'offrant même une belle occasion (un poteau de Benoît Cheyrou à la 87e), mais ce PSG, toujours invaincu sur son terrain, était décidément plus fort.

Lyon trahi par sa défense

Pour son premier match professionnel, Anthony Lopes, le gardien No2 de l'Olympique Lyonnais n'a décidément pas eu la tâche facile. Plus coutumiers des défaites et des matches nuls cette saison, les Niçois (16e seulement en Ligue 1) ont su renverser la vapeur mercredi et profiter au mieux des errements de la défense lyonnaise, qui n'est jamais vraiment entrée dans le match et a même frôlé le but contre son camp sur une erreur de Milan Bisevac (44e).

Tout s'est joué dans le premier quart d'heure de jeu. Sous une pluie battante, Valentin Eysseric a ouvert le score à la 6e minute sur un penalty accordé après une main involontaire de Gueïda Fofana. Bafétimbi Gomis lui a répondu à peine une minute plus tard en contre, sur une combinaison avec Steed Malbranque et Yoann Gourcuff. Le but a été validé, mais le Lyonnais était hors-jeu au départ de l'action.

La rencontre aurait pu être relancée si les hommes de Claude Puel, qui retrouvait Lyon pour la première fois après son départ à l'inter-saison, n'avaient pas été aussi performants sur coups de pied arrêtés. Les Niçois ont repris l'avantage avec Mahame Traoré, sur un corner tiré par Jérémy Pied (9e). Renato Civelli a marqué le but de la victoire à la 15e minute, une frappe croisée à ras de terre, sur un coup franc d'Eysseric.

Les tentatives de Yoann Gourcuff, très en jambe pour sa reprise après deux mois et demi de blessure, sur coup de pied arrêté (26e, 32e), et de Bafétimbi Gomis n'auront servi à rien. Sur sa meilleure occasion, ce dernier s'est même vu refuser un but pour hors-jeu (50e).

La défaite aurait pu être encore plus lourde si Civelli ne s'était pas aussi vu refuser un but quelques minutes plus tard (66e), Lopes ayant été gêné par un Niçois.

"On a vu un très bon match, une très bonne première mi-temps. Ensuite, en deuxième mi-temps, il a fallu s'adapter aux conditions de jeu avec la pluie et le terrain", a commenté Puel à l'issue du match, au micro de France Télévisions. "Je pense que c'est amplement mérité. D'autant plus que je crois que le but marqué par Lyon est hors-jeu".

Signe ultime, s'il en fallait encore un, des difficultés de la défense lyonnaise mercredi, Milan Bisevac a été expulsé à la 88e minute pour une faute sur Neal Maupay.

Montpellier s'est relancé

Rien n'était gagné pour Montpellier à l'issue d'une première période dominée, à la possession de balle, par les visiteurs bordelais.

La mi-temps a été bénéfique aux hommes de René Girard, revenus avec beaucoup plus d'intentions à la reprise. Et l'envie a payé: à la 61e minute, Jonathan Tinhan, qui jouait son premier match en tant que titulaire cette saison, est parvenu à effacer Lamine Sané et à lober Cédric Carrasso, pour voir le ballon terminer sa course au fond des filets. Quelques minutes plus tard, Gaëtan Charbonnier passait à deux doigts de doubler la mise de la tête (65e).

Jusqu'à la dernière minute, les Bordelais auraient pu revenir au score à la faveur de l'expulsion de Cyril Jeunechamp (82e) pour un tacle dangereux, mais les hommes de Francis Gilot ne sont pas parvenus à en profiter. Paradoxalement, ce sont même les Montpelliérains qui se sont montrés les plus dangeureux, lançant même dans le temps additionnel quelques contres qui auraient pu faire mouche.

Cette nouvelle déconvenue est particulièrement douloureuse pour les Girondins qui n'ont plus gagné depuis six rencontres, toutes compétitions confondues. Françis Gilot a d'ailleurs dénoncé en conférence de presse d'après-match le "manque d'envie" de ses joueurs. "Ce que j'ai vu aujourd'hui, c'est inexplicable", a déploré l'entraîneur bordelais. "Malheureusement, c'est courant".

Elle relance par contre les Montpelliérains, en difficulté dans le ventre mou de la Ligue 1 cette saison.

Mardi, l'AS Saint-Etienne a validé son billet pour les quarts de finale à la faveur de sa victoire sur le terrain de Sochaux (0-3). Les Verts ont été imités par Rennes, vainqueur de Arles-Avignon (1-0), le LOSC, qui a fait chuter Toulouse (1-0), et Troyes, tombeur de Monaco (1-2).

La rencontre prévue mercredi entre Bastia et Auxerre a été reportée à une date ultérieure en raison des intempéries.

pel/mca/mw