lundi 18 mars 2013

Marseille : un pari à haut risque pour Manuel Valls - Le Figaro

Mots cls : Scurit, Manuel valls, Marseille

Par Christophe Cornevin
17/03/2013 | Mise jour : 23:11

DCRYPTAGE - Le ministre de l'Intrieur veut restaurer l'tat de droit dans une Cit phocenne en proie la violence depuis des dizaines d'annes.


 

Gaudin: "le gouvernement donne zéro à Marseille" - BFMTV.COM

Le sénateur-maire UMP de Marseille Jean-Claude Gaudin demande à l'Etat d'apporter l'aide en matière de sécurité dont la deuxième ville de France a besoin, dans un entretien au Figaro lundi.

La cité phocéenne vient de connaître en quinzaine jours quatre règlements de comptes mortels.

Le corps d'un homme, tué par balles, a été retrouvé dans la nuit de vendredi à samedi carbonisé à l'intérieur d'un véhicule incendié dans une cité des quartiers nord de la ville.

"Je souhaiterais que le gouvernement prenne vraiment conscience qu'il faut aider Marseille, déclare Jean-Claude Gaudin. Il est scandaleux d'annoncer 30 milliards pour le Grand Paris et de donner zéro à Marseille".

"Nous ne demandons pas l'aumône pour la deuxième ville de France et ses 860.000 habitants!", s'indigne-t-il aussi.

Mairie de Paris : le paradoxe des primaires - Les Échos

Pour la première, le ciel s'est brutalement éclairci vendredi, avec l'annonce du retrait de la course de Jean-Marie Le Guen, son seul véritable adversaire. «  J'ai décidé de soutenir Anne Hidalgo », a déclaré sur Canal+ l'élu socialiste évoquant des «  points de vue qui se sont rapprochés » notamment sur le Grand Paris. Depuis plusieurs mois déjà, celui qui restait adjoint à la mairie n'avait pourtant pas ménagé ses critiques à l'endroit de la gestion municipale. «  Je ne serai pas candidat à un poste dans l'exécutif parisien », a-t-il d'ailleurs précisé. Pour le PS, «  cela veut dire qu'il n'y aura pas de primaires à gauche », relève aussi le député. Il y a en effet fort à parier que l'unique autre candidat, le PRG Jean-Bernard Bros, se retire. Quant aux autres élus de gauche (EELV, PC), ils avaient déjà décliné l'offre cet hiver. Tout laisse donc à penser que la candidate sera classiquement désignée par les militants du PS. «  Nous aurons d'un côté, à droite, des primaires ouvertes qui permettront aux électeurs parisiens de choisir leur candidat et, de l'autre, une héritière désignée par le chef, avec beaucoup de pressions exercées sur ceux qui pouvaient la concurrencer », tacle le patron de l'UMP Paris, Philippe Goujon.

L'unité nationale pour Marseille. - Marianne

Inutile de passer par d'inutiles méandres, de complexifier inutilement l'affaire : depuis quelques mois déjà, à forces meurtres, d'exécutions et de morts, Marseille est devenu un territoire perdu de la République. Marseille hors de la République. Marseille livre à la drogue et aux gangs. Marseille qui ne répond plus aux règles communes de ce pays, la France. Que faire ? Comment réagir, enfin ?

Alors, adressons-nous sans détour à celui qui gère — fort difficilement, convenons-en, mais qui ferait mieux ? — le dossier Marseille, le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls : il doit en appeler à l'unité nationale, au dépassement de tous les clivages ; Valls doit d'abord et avant tout imposer au maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, une collaboration parfaite — oui, la ville doit être désormais au service entier de la république, quelles qu'en soient les conséquences politiques et électorales ; il doit ensuite obtenir une quasi-fusion des différents services police — impossible, sinon, d'entamer les certitudes des voyous et des tueurs ; il doit enfin mobiliser derrière lui, derrière le gouvernement, derrière l'État, derrière la Republique, toutes ces associations qui, depuis près d'un demi-siècle, ont quadrillé Marseille pour entamer enfin un travail de reconstruction.

Oui, Marseille est une priorité nationale. Que la droite ou la gauche emporte la prochaine élection municipale, peu nous importe. Il y a un combat à mener, d'urgence. Tous les républicains doivent y être associés. Le reste...

Ligue 1: Lyon doit se relever pour ne pas tout perdre - Libération

Humilié samedi à Bastia (4-1) lors de la 29e journée, Lyon, 2e de Ligue 1, est devenu une équipe trop ordinaire pour prétendre au titre et devra retrouver des vertus mentales pour conserver au moins sa qualification directe pour la Ligue des Champions, son objectif N.1.

L'OL n'a pris que 15 points sur les dix dernières journées, soit 1,5 point par match contre 2 par match en moyenne lors de la phase aller.

A ce rythme, il pourrait manquer pour la seconde année consécutive la plus prestigieuse et plus rémunératrice compétition européenne, ce qui aurait des conséquences catastrophiques pour un club dont les comptes semestriels ont encore révélé des pertes le mois dernier.

Comme la saison dernière, Lyon paie cher son incapacité à dompter les équipes de bas de classement. L'OL a fait nul à deux reprises contre Evian/Thonon (15e), perdu deux points face à Sochaux (18e), Nancy (20e) et Brest (17e), trois contre Ajaccio (13e) et trois contre Bastia (14e).

En 2011-2012, deux défaites contre Caen, relégué, un revers à Sochaux (14e) et deux nuls face à Brest (15e) et Ajaccio (16e), avaient ruiné ses espoirs de finir sur le podium (4e au final).

Depuis la trêve, l'OL n'a gagné que quatre fois: à Troyes (2-1, 19e), à Valenciennes (2-0), dernier des matches retours, à Bordeaux (4-0, 10e) et une seule fois à Gerland contre Lorient (3-1), lanterne rouge des clubs à l'extérieur sur la phase retour.

La baisse de régime de Bafétimbi Gomis, Lisandro Lopez mais aussi Steed Malbranque et Rémy Vercoutre, nettement moins décisifs qu'à l'automne est l'une des explications.

Jean-Michel Aulas en avance une autre et affiche son amertume.

«Les joueurs, plus performants dans leurs discussions individuelles et leur envie de négocier leur contrat que dans la solidarité sur le terrain, loupent une belle occasion de mettre la pression sur le PSG. Ils n'ont pas été à la hauteur. Je suis très déçu. Je leur en veux. Ils n'ont pas donné unebonne image de l'équipe de Lyon», a-t-il déclaré après le naufrage à Bastia.

Déjà déterminé à céder ses derniers joueurs à forte rémunération l'été prochain, le patron de l'OL pourrait même aller plus loin dans son opération dégraissage en cas de non qualification pour la C1.

Sur les neuf dernières journées, l'OL jouera donc gros en vue des prochaines années avec la perspective, inquiétante, d'entrer à l'entame de la saison 2015-2016 dans un Grand stade de 60.000 places, sans avoir une équipe suffisamment compétitive pour remplir cette enceinte.

Les travaux de terrassement du stade sont bien avancés, même si son financement n'est pas encore défini officiellement. Mais on peut surtout douter de l'intérêt des Lyonnais, plus spectateurs que passionnés, pour une formation de milieu de classement, après avoir été habitués durant la dernière décennie à tutoyer les meilleurs européens.

A cet égard, les rencontres de Ligue Europa ont été très instructives cette saison: seul le 16e de finale retour contre Tottenham, doté d'un réel enjeu, s'est joué à guichets fermés.

VIDEOS. Saint-Etienne-PSG (2-2) : Paris rate son envol - Le Parisien

Oui, le suspense reste possible et Saint-Etienne s'est occupé de tout, dimanche soir en clôture de la 29e journée, pour rendre la encore incertaine. En réduisant l'avance de deux buts du PSG pour obtenir un match nul, son courage empêche de triompher déjà, même avec cinq points d'avance. Pour , le nul n'est finalement pas si mauvais, lors d'une journée où, parmi les douze premiers du championnat de France, seul Lorient s'est imposé. Mais le scénario demeure catastrophique pour un club qui veut épater son monde, en France comme du côté de la Catalogne.

Il y a eu un relâchement coupable, une sorte de suffisance (le mal du week-end, manifestement en haut du classement) à vivre sur cette avance de deux buts qui émanaient davantage d'une science du réalisme que d'une incroyable capacité à occire son adversaire sans le laisser respirer. Paris menait sans faire d'efforts et quand il a fallu en produire, c'était pour éviter les vagues vertes, promises avant, bien présentes pendant même si l'agitation a tardé. Paris en est d'ailleurs le complice, remettant les Verts en selle, tout seul comme un grand.

Un arbitrage en dépit du bons sens

C'est dos au mur que les Stéphanois ont alors livré un match magnifique dans l'engagement et l'intensité, au terme d'une seconde période où leurs coups faisaient mal comme un boxeur retrouvant son second souffle. Leur remontée fantastique colle bien à leurs habits de bête noire du PSG cette saison (Paris n'a remporté aucun succès en trois confrontations). Et sans cette entame catastrophique, les Verts auraient même fait hurler de plaisir Jean-Michel Aulas, le président lyonnais en combi verte devant sa télé.

Ce match restera aussi marqué par la polémique née de l'arbitrage de Monsieur Gautier, un sifflet souvent présent sur la pelouse quand les événements sont favorables au PSG. Hier, il n'a pas sifflé quand Thiago Silva a retenu du bras Brandao dans la surface (3e) mais accordé un penalty quand Ruffier a légèrement touché Lavezzi (17e). Pourtant, les deux actions se ressemblaient: il n'y avait pas faute mais la conséquence est énorme puisqu'elle a donné un avantage de deux buts aux Parisiens.

Ibra eut beau devoir tirer deux fois son penalty, il l'a réussi deux fois. Il en aurait fallu une troisième que le sort aurait été le même. Mais comme l'homme en noir accordera un second but contestable à l'ASSE (semelle de Brandao), il faut juste convenir que Antony Gautier est tout simplement mauvais.

Malgré cela, le match, lui, est resté formidable de bout en bout, laissant même croire qu'il allait basculer dans les ultimes minutes sur un coup-franc de David Beckham. En vain.

VIDEO LE PARISIEN. Le coup de gueule de Sirigu contre l'arbitrage

VIDEO LE PARISIEN. Ibrahimovic : «L'essentiel, c'est de rester en tête du championnat»



VIDEO LE PARISIEN. Jallet : «Pas une si mauvaise soirée»


Revivez la rencontre minute par minute

Notez les joueurs parisiens

Saint Etienne-Paris SG 2-2 - Le Figaro

Saint Etienne-Paris SG 2-2
Saint-Etienne : Alex csc (37e), Clerc (72e)
Paris SG : Pastore (9e), Ibrahimovic (19e sp)

A neuf journes du terme, le Paris SG ne s'est toujours pas envol en tte de la Ligue 1 et Saint-Etienne n'a pas encore refait son retard sur l'OM dans la lutte pour la troisime place. Tels sont les constats que l'on peut faire l'issue de ce choc qui a cltur la 29e journe (2-2). Mais les regrets seront principalement parisiens, la vue du scnario de match trs favorable au PSG au cours des vingt premires minutes. Malgr de nombreux absents au milieu (Motta, Verratti, Mnez, Lucas), la formation de Carlo Ancelotti parvenait prendre rapidement l'ascendant au milieu sous l'impulsion de Beckham, titularis pour la premire fois en L1. A cela, se mlait une dose de ralisme. Sur ses deux premires perces, le PSG faisait mouche. Pastore mettait ses partenaires sur les bons rails en exploitant une erreur de Sall pour piquer son ballon au fond des filets (0-1, 9e). Dix minutes plus tard, une obstruction imaginaire de Ruffier sur Lavezzi permettait Ibrahimovic de doubler la mise sur un penalty transform en Panenka (0-2, 19e).

Pas assez mordants dans les premiers instants, les Verts accusaient le coup durant de longues minutes. Mais la chance tournait. Aprs deux incursions infructueuses (4e, 37e), Aubameyang plaait un centre menaant ct droit qu'Alex, mis sous pression par Brandao, dtournait malgr lui dans son propre but (1-2, 37e). C'tait le dclic ncessaire pour les Stphanois. Pousss par leur public, les locaux prenaient le contrle des oprations au retour des vestiaires, butant d'abord sur une dfense compacte mais friable sur les couloirs. L'galisation se rapprochait peu peu, l'image d'une intervention dcisive de Sirigu sur une frappe en rupture d'Aubameyang (70e). Finalement, la faille tait trouve par Clerc qui expdiait un missile dans la lucarne oppose en dpit d'une obstruction de Brandao au pralable sur Silva (2-2, 72e). Pour la troisime fois de la saison, l'ASSE a ainsi contrari l'armada parisienne aprs l'avoir vaincue au Parc (1-2) puis limine en Coupe de la Ligue (0-0, 5-3 tab). Un coup-franc un souffle du cadre de Beckham en fin de partie aurait toutefois pu donner une toute autre conclusion cette rencontre (89e)… Mais, toujours invaincue en 2013, l'ASSE reste certes deux points du podium mais menace srieusement Marseille voire Lyon, dsormais repouss cinq units du PSG.

Les joueurs du match
Sorti sur blessure, Clment Chantme s'est nanmoins rvl prcieux dans un rle particulier dans lequel il a d couvrir le couloir droit et participer la rcupration aux cts de Beckham et d'un Blaise Matuidi encore prcieux dans l'engagement. Ct stphanois, Pierre-Emerick Aubameyang a rpondu prsent dans ce grand rendez-vous et a port son quipe aux avant-postes mme s'il n'a pas marqu.

On n'a pas aim
Une simulation, un penalty provoqu et des courses dans le vide : voil comment se rsume la partie d'Ezequiel Lavezzi sur la pelouse de Geoffroy-Guichard. Moteur offensif du PSG ces dernires semaines, l'Argentin est pass ct de son match. Il est apparu dans une qute permanente du bon positionnement pour se rendre utile ses partenaires. En vain, d'o sa sortie en fin de rencontre au profit de Gameiro.

Rsultats de la 29e journe :
 Vendredi 15 mars  
 Marseille - Ajaccio 0-0

Samedi 16 mars 
 Bastia - Lyon 4-1
 Lille - Evian TG 1-2
 Lorient - Brest 4-0
 Montpellier - Troyes 1-1
 Reims - Rennes 1-0
 Sochaux - Valenciennes 1-1

Dimanche 17 mars 
Nancy - Nice 1-0
Toulouse - Bordeaux 0-0
Saint-Etienne - Paris SG 2-2

La 29e journe en images :