Qu'importe la flambée des prix de l'immobilier, l'engorgement quotidien du RER B, ou la pénurie de studios d'étudiants et de places en crèche : Paris est redevenue une ville attractive. La capitale, qui comptait selon le dernier recensement Insee 2.243.833 habitants au 1er janvier 2010, en a regagné 118.587 en l'espace de onze ans. Sa population croit depuis quatre ans au rythme cadencé de 0,7% par an. Un dynamisme qui rompt avec plusieurs décennies d'érosion démographique. Et dont ne devrait pas manquer de s'enorgueillir la municipalité, qui tente depuis des années d'endiguer la fuite naturelle des familles parisiennes vers la banlieue, notamment grâce une politique offensive en direction de la petite enfance (crèches...).
mardi 1 janvier 2013
Occupation de la Nonciature à Paris en soutien aux sans-papiers ... - Libération
Plusieurs dizaines de personnes ont occupé lundi, à Paris, pendant plus de cinq heures la Nonciature apostolique (ambassade du Vatican) en soutien aux sans-papiers en grève de la faim à Lille pour demander leur régularisation, a annoncé le 9e Collectif des sans-papiers.
Les manifestants, entrés dans la représentation diplomatique vaticane vers 10H30, ont été délogés par les forces de l'ordre après 15H30.
L'évacuation s'est déroulée sans incident, selon une source policière, qui a évoqué une quarantaine de personnes présentes au sein du bâtiment.
A ce stade, aucun manifestant n'a été interpellé, d'après cette même source.
"A Lille ou à Paris, régularisez maintenant!" ou "Honte à ce gouvernement qui fait la guerre aux sans-papiers!" ont crié les manifestants par la fenêtre ouverte à l'adresse des rares passants.
Ils avaient également tendu une banderole par une fenêtre de l'immeuble diplomatique, situé 10 avenue du Président-Wilson, dans le VIIIe arrondissement, portant cette phrase: "Jésus défendait l'étranger, pour tes frères sans papiers, chrétien qu'as-tu fait", a constaté une journaliste de l'AFP.
"Nous voulons que la papauté se prononce en faveur d'une plus grande humanité et pour la régularisation immédiate et sans conditions des sans-papiers", a expliqué Mahfoud Challali, membre du 9e collectif.
"Les gouvernements qu'ils soient de gauche comme de droite font la même politique basée uniquement sur la répression et la guerre aux sans-papiers. La circulaire de Valls, c'est toujours le cas par cas et donc la même politique que Guéant et Sarkozy", a-t-il dénoncé.
Plusieurs fourgons de police avaient été mobilisés devant l'hôtel particulier qui abrite la Nonciature, située à proximité du pont de l'Alma.
Quelque 200 personnes avaient manifesté vendredi à Paris pour les mêmes raisons.
A Lille, une manifestation rassemblant plusieurs centaines de personnes avait déjà eu lieu le 22 décembre en soutien aux personnes en situation irrégulière évacuées la veille d'une église et se disant en grève de la faim depuis deux mois.
Le 28 novembre, le ministre de l'Intérieur Manuel Valls avait présenté une nouvelle circulaire pour redéfinir les critères de régularisation des sans-papiers.
Mais les expulsions vont se poursuivre et il y aura, selon son ministère, "un peu plus" de reconduites à la frontière en 2012 qu'en 2011, soit plus que le record de 33.000 réalisé par l'ancien gouvernement de droite.
Paris : 700 vieux tacots contre le plan antipollution - Le Parisien
Mais, ce rendez-vous traditionnel qui a lieu deux fois pas an, en été et en hiver, aura cette fois-ci une saveur particulière. En novembre, la mairie de Paris a présenté un projet de plan antipollution : il prévoit notamment d'interdire dans la capitale la circulation des voitures de plus de 17 ans et des motos de plus de 10 ans. Ce qui fait bondir les amateurs d'antiquités.
«Notre manifestation est avant tout festive avec un véritable musée roulant gratuit pour le public. Les spectateurs vont pouvoir admirer une Ford T Torpédo de 1919, une Citroën B12 de 1924 mais aussi une Ferrari Dino 308 GT de 1968 et tout ce que l'industrie européenne a construit. Côté moto, je pense à une magnifique Harley Davidson WLC de 1942, explique Michel Romanet, le président de l'association Vincennes en anciennes. Mais, les mesures proposées par la mairie de Paris vont à l'encontre de ce patrimoine historique. C'est pourquoi, tous les participants pour marquer leur désapprobation vont coller un autocollant sur le pare-brise de leur véhicule avec comme slogan : Nos anciennes aiment la ville.»
L'interdiction n'est pas jouée
La Fédération française des véhicules anciens rappelle que les véhicules de collection de plus de 30 ans sont reconnus comme «patrimoine culturel, mémoire industrielle et mémoire historique». Par ailleurs, ces vieux tacots sont astreints aux contrôles techniques, tous les cinq ans seulement, puisque l'Administration a reconnu que les voitures de collection roulent très peu avec en moyenne 260 km par an. De fait, «leur impact sur l'environnement et en accidentologie est infinitésimal», souligne la FFVE.
Cependant l'interdiction des anciennes dans les rues de Paris n'est pas encore jouée. La mairie de Paris va devoir attendre l'accord du Comité interministériel qui doit se réunir à la mi-janvier.
À Paris, brève occupation de la nonciature par des défenseurs des ... - La Croix
La quarantaine de personnes qui avait envahi la nonciature apostolique (ambassade du Saint-Siège) à Paris, dans le 16e arrondissement, ce lundi 31 janvier à 10 h 30, ont été délogées par les forces de l'ordre vers 15 h 30. L'évacuation s'est déroulée sans incident, selon une source policière, qui a précisé qu'à ce stade, aucun manifestant n'avait été interpellé.
Ce groupe d'occupants s'était présenté comme le 9e Collectif des sans-papiers, « en soutien à la cinquantaine de sans-papiers en grève de la faim à Lille pour demander leur régularisation ». Ils avaient réussi à forcer l'entrée de la nonciature, en prétextant « porter un courrier », selon un membre du personnel de la nonciature.
Sur les panneaux brandis par les occupants de la nonciature, on pouvait lire « Jésus accueillait l'étranger, l'Église se barricade », ou « Jésus défendait l'étranger, pour tes frères sans papiers, chrétien qu'as-tu fait ? ». De même, par la fenêtre ouverte, les manifestants criaient à l'adresse des rares passants : « A Lille ou à Paris, régularisez maintenant ! » et « Honte à ce gouvernement qui fait la guerre aux sans-papiers ! ».
Au micro de l'AFP, Mahfoud Challali, membre de ce 9e collectif, a dénoncé « les gouvernements de gauche comme de droite (qui) font la même politique basée uniquement sur la répression et la guerre aux sans-papiers. La circulaire de Valls, c'est toujours le cas par cas et donc la même politique que Guéant et Sarkozy ». Il a également déclaré vouloir « que la papauté se prononce en faveur d'une plus grande humanité et pour la régularisation immédiate et sans conditions des sans-papiers ».
À Lille, le 22 décembre, une manifestation de plusieurs centaines de personnes avait eu lieu pour soutenir des immigrés en situation irrégulière évacués la veille d'une église et se disant en grève de la faim depuis deux mois. Vendredi 28 décembre, quelque 200 personnes avaient manifesté à Paris pour les mêmes raisons. Ce même 28 décembre, le ministre de l'intérieur Manuel Valls avait présenté une nouvelle circulaire pour redéfinir les critères de régularisation des sans-papiers. Selon le ministère de l'intérieur, les expulsions vont se poursuivre en 2013. Et en 2012 il y aura eu « un peu plus » de reconduites à la frontière qu'en 2011, soit plus que le record de 33 000 réalisé par l'ancien gouvernement de droite.
Marseille: disparition d'un nourrisson dans un hôpital, la piste ... - Le Nouvel Observateur
MARSEILLE (AFP) - Une petite fille de cinq mois, soignée à l'hôpital marseillais de La Timone, est portée disparue depuis samedi soir, mais les enquêteurs de la police privilégiaient lundi la piste familiale.
D'après la police, "aucun élément ne pourrait laisser penser que quelqu'un d'autre" que la famille ait enlevé ce nourrisson, que personne n'a vu quitter l'hôpital.
C'est samedi vers 18H20 qu'a été constatée la disparition de l'enfant, prénommée Chanel et dont les deux parents, d'origine roumaine, appartiennent à la communauté des gens du voyage.
Des soins avaient été prodigués au bébé vers 17H00 pour une gastro-entérite et une bronchiolite par une infirmière et une auxiliaire de puériculture. Mais, à 18H00, lorsque l'interne de garde est venu prendre des nouvelles de la petite fille, cette dernière n'était plus dans son lit.
Les enquêteurs privilégient la piste familiale, le bébé ayant été retiré à ses parents, dont sa mère mineure, à la fin du mois d'octobre.
Les parents avaient, à plusieurs reprises, demandé à récupérer leur enfant, qui leur avait été retiré par les services sociaux en raison d'un état de malnutrition sévère. Le bébé avait fait l'objet d'une ordonnance provisoire de placement à la pouponnière départementale de Montolivet à Marseille, a précisé Christophe Got, directeur de garde de l'assistance publique des hôpitaux de Marseille.
Depuis le 16 décembre, la petite Chanel était hospitalisée à La Timone.
Les enquêteurs, qui ont interrogé le personnel de l'hôpital marseillais, ont précisé que l'état de santé de l'enfant ne le mettait pas en danger immédiat.
Les parents du bébé se sont beaucoup déplacés de campement en campement, ce qui rend leur recherche difficile, a précisé la source policière.
Dès la constatation de la disparition, les responsables de l'établissement ont immédiatement averti le service de sécurité de l'hôpital, qui a interrogé les différents personnels afin de savoir si une personne au comportement anormal avait été repérée, mais rien de suspect n'avait été constaté.
Les parents n'ont pas pu être joints par l'hôpital, alors qu'ils venaient régulièrement rendre visite au bébé et avaient un bon contact avec le personnel soignant, a déclaré M. Got.
Les policiers, qui se sont rendus à La Timone dès samedi soir, ont mené une enquête de proximité toute la journée de dimanche, mais sans résultat.
Aucune plainte des parents n'a été enregistrée, a indiqué M. Got, qui a estimé que, sous réserve des conclusions de l'enquête, on se dirigeait vers une "récupération" de l'enfant à l'insu du service où il était soigné.
Pourquoi n'y a-t-il pas de feu d'artifice à Paris pour le Nouvel an ? - Metro France
Le soir du 31, les télés du monde entier retransmettent les images de fête aux quatre coins du monde. Feu d'artifice sur la plage de Copacabana (Brésil), décompte géant sur Times Square (New-York) ou Opéra de Sydney qui brille de mille feux. Mais à Paris, rien de tout ça. Aucune célébration particulière n'est prévue. Et chaque année, des milliers de touristes se font avoir, en attendant désespérément un pétard sous la tour Eiffel ou un décompte sur l'Arc de Triomphe.
La mairie de Paris assume son choix. "Il n'y a jamais eu de feu d'artifice pour le 31 décembre, explique-t-on à la mairie de Paris, excepté pour l'an 2000. La Ville met l'accent sur les célébrations du 14 juillet." Le problème serait également économique, détaille, dans les colonnes du Parisien, Jean-Bernard Bros, adjoint au maire chargé du tourisme : "Un feu d'artifice coûte 500.000 euros. La période économique est mauvaise, et on ne peut pas supprimer celui du 14 juillet."
Un élu parisien propose une parade et un compte-à-rebours
Une explication qui ne convainc pas Pierre-Yves Bournazel, conseiller UMP de Paris : "La ville est endormie, elle vit sur ses acquis, déplore l'élu. Le 31 doit être un moment de rassemblement, pendant lequel, quelque soit son quartier on doit pouvoir être ensemble !"
L'élu du 18e arrondissement propose de mettre en place "un décompte allant jusqu'à minuit sur les Champs-Élysées, à l'image de celui de Times Square, et une parade géante dans les rues de la capitale". Et pour contrer l'argument économique, l'élu imagine faire participer les entreprises partenaires et le tissu associatif parisien : "Paris doit être au rendez-vous de grands moments fédérateurs, Paris doit être une vitrine de la fête réussie ! Ayons un peu d'imagination !"
Mais même sans parade, ni décompte, des centaines de fêtards ont quand même prévu de se retrouver sur la plus belle avenue du monde ce soir. Effectifs de police renforcés et barricades les y attendront. Et pas la peine de prévoir votre stock de pétards, il est interdit de les utiliser à Paris !
RUGBY. Toulouse champion, la révélation Fofana, le retour de ... - Le Nouvel Observateur
Yannick Nyanga et Frederic Michalak lors de France - Samoa, le 7 novembre 2012 (F.DURAND/SIPA).
Février - Mars 2012 : Un Tournoi des VI Nations en demi-teinte
Deux victoires, deux défaites, un nul. Cinq mois après la finale de la coupe du monde 2011, la France fait son plus mauvais tournoi depuis 2001 et termine quatrième derrière les Gallois, l'Angleterre et l'Irlande. Le bilan est moyen sans être médiocre, mais il reste amer pour le public français, qui après l'épopée néo-zélandaise, attendait beaucoup des Bleus. Peut-être trop. Philippe Saint-André à l'époque reste lucide : pour son premier Tournoi en tant qu'entraîneur, les conclusions sont mitigées.
Ce Tournoi a néanmoins révélé au grand public Wesley Fofana. Le centre de 24 ans a fêté sa première cape internationale le 4 février face à l'Italie et a brillé durant toute la compétition en marquant un essai par match (sauf face aux Anglais). Membre de la jolie génération Parra, Bastareaud, Lakafia ou encore Maestri, avec qui il a évolué au pôle France de Marcoussis, il fait depuis partie de tous les rendez-vous internationaux avec les Bleus (au centre ou à l'aile).
Avril 2012 : Clermont rate le coche face au Leinster
La Yellow Army avait parcouru les 350 kilomètres qui séparent Clermont de Bordeaux pour soutenir l'ASM à Chaban Delmas. Toulouse éliminé à Edimbourg en quart de finale, Clermont devenait l'ultime représentant tricolore des demies et avait la lourde tâche de recevoir le champion d'Europe en titre : les Irlandais du Leinster.
Ils étaient 33.000 dans les tribunes et 3.5 millions derrière leur poste à pousser derrière les Auvergnats. Mais ça n'a pas suffi. Encore une fois, on se souviendra longtemps de l'essai refusé (à juste titre) de Fofana. Essai qui aurait pu envoyer Clermont en finale de Coupe d'Europe. Ça se termine sur 19-15 et un gros sentiment de frustration.
9 Juin 2012 : Toulouse à nouveau champion
Et un Brennus supplémentaire pour le Stade Toulousain, un ! Le 19e. Devant 80.000 personnes au Stade de France, Toulouse et Toulon ont livré un match franchement ennuyant, sans essai ni spectacle, mais avec un vrai duel de buteurs. 18-12. La totalité des points toulousains reviennent à McAlister et ceux de Toulon à Wilkinson.
En mêlée, le RCT souffre de l'absence de Carl Hayman, suspendu injustement selon Mourad Boudjellal, qui livrera une de ses habituelles sorties, reprochant, entre autres, aux membres de la LNR d'être trop vieux pour comprendre le monde moderne.
Juin 2012 : Du sang neuf en équipe de France et le retour de MIchalak
Le Top 14 est terminé, c'est l'heure des vacances pour les rugbymen. Mais pas tous. Du 16 au 23 juin, le XV de France effectue sa tournée en Argentine pour deux tests-matchs sans enjeu. L'occasion parfaite pour Philippe Saint-André d'essayer des nouveaux joueurs. Dulin, Machenaud, Watremez, Samson fêtent leur première sélection et Lapandry, Fall, Fritz et Michalak retrouvent l'équipe de France.
Sur les deux matchs face aux Argentins, une seule victoire mais l'émergence d'une charnière, celle de Machenaud et Michalak. La Tournée n'est pratiquement pas suivie en France, aucun diffuseur n'ayant acheté les droits.
Août 2012 : Des stars sur la Rade
C'est la rentrée des classes. Lyon et Brive sont descendus en ProD2, Grenoble et Mont de Marsan sont les nouveaux promus, le Top 14 peut commencer.
De tous les effectifs, celui de Toulon impressionne. Mis à part Michalak, l'intersaison a vu arriver sur la Rade Mermoz, D.Armitage, Jenkins, Durand, Sheridan, Kennedy, Masoe Que des internationaux. Le budget toulonnais passe de 19,67 à 21,84 millions d'euros mais reste inférieur à celui du Stade Français, de Clermont et de Toulouse.
Mourad Boudjellal promet d'être un peu moins présent médiatiquement même s'il admet adorer faire son "Mourad Show". Difficile pour le Varois, qui reste un personnage. Qu'on l'aime ou qu'on le déteste, il faut compter avec lui.
Novembre 2012 : Une tournée d'automne parfaite et le retour de Nyanga
Un sans faute, voilà ce que les Bleus ont offert au mois de novembre. Trois matchs, trois victoires, l'Australie, l'Argentine et les Somans n'ont rien pu faire. Machenaud et Dulin ont confirmé leur potentiel, Michalak a prouvé encore une fois son très haut niveau, le groupe a bien vécu pendant trois semaines. Que demander de plus ?
On a surtout adoré le retour e Yannick Nyanga, qui après cinq ans d'absence, retrouvait le coq sur sa poitrine. Ses larmes lors de la Marseillaise ont ému tout le monde. Entouré de ses vieux copains Szarzewski et Michalak, le Toulousain s'est laissé aller à l'émotion mais a surtout livré de superbes performances durant toute la tournée.
Décembre 2012 : Le rugby n'est pas mort, vive le rugby !
25 essais lors de la dernière journée ! Du jeu, de la concurrence, des bagarres, des belles combinaisons, des buteurs magnifiques, une mêlée qui a survécu aux nouvelles règles, des records d'affluence et d'audience, des nouveaux talents qui se révèlent chaque week-end, six clubs français sur les sept engagés susceptibles d'accéder aux quarts de finale de Coupe d'Europe, une tournée d'automne populaire et réussie : le rugby va bien et 2013 s'annonce chouette !
Toulouse va-t-il réussir à conserver son titre ? Toulon continuera-t-il d'être impeccable ? Clermont, champion d'Europe ? Grenoble, la belle surprise va-t-elle confirmer ? Qui descendra en ProD2 ? Les Bleus sont-ils capables de faire le Grand Chelem ? Rendez-vous l'année prochaine !