mardi 12 février 2013

Paris en ligne: Paul-Henri Mathieu s'énerve contre les parieurs qui ... - 20minutes.fr

TENNIS - Le joueur français s'agace des messages d'insulte reçus au quotidien...

«Au cas où vous ne le sauriez pas, il y a d'autres moyens de gagner sa vie!!» que les paris en ligne. Sur Twitter, PHM a poussé son coup de gueule, lundi, contre tous ceux qui lui reprochent des résultats inconstants. Et donc de perdre de l'argent en misant sur lui.

Le 55e joueur à l'ATP s'emporte contre ceux qui lui envoient des messages insultants après certaines défaites. « Assez de recevoir des messages d'insultes chaque semaine... Messieurs les parieurs, ne passez pas vos nerfs sur moi si vous perdez, merci!»

La semaine dernière, il s'était incliné au premier tour du tournoi de Montpellier contre l'Ukrainien Sergiy Stakhovsky (6-4, 6-4). Cette semaine, rebelotte à Rotterdam, avec une défaite contre le Slovaque Klizan dès son entrée en lice. 

 

Nymphomaniac : Lars Von Trier ne sera pas à Cannes - TF1

On s'apprêtait à revoir Lars Von Trier au Festival de Cannes au mois de mai prochain. Mais pour découvrir son prochain film, le sulfureux "Nymphomaniac", qui promet des scènes torrides avec notamment Charlotte Gainsbourg (Lire Nymphomaniac : une image hot de Charlotte Gainsbourg chez Lars Von Trier) , Shia LaBeouf ou encore Stellan Skarsgard, il faudra attendre encore un peu. La mauvaise nouvelle est venue, depuis le Festival de Berlin qui bat son plein, de Peter Aalbaek Jensen, le producteur de Lars Von Trier, et patron de Zentropa.

"Nous avons missionné quatre monteurs pour travailler sur le film pour être prêt pour Cannes mais nous avons dû abandonner" explique l'associé de Lars Von Trier. Le projet ambitieux du réalisateur danois ne compte pas moins de 268 pages de script. A l'issue du tournage, qui a duré onze semaines, Lars Von Trier a tiré 100 heures de rushs, "nous aurions dénaturé l'œuvre en voulant le terminer à tout prix pour le Festival de Cannes", précise-t-il.

Cannes et Lars, une longue histoire

Pour les cinéphiles la déception est grande car c'est à Cannes que s'est construite la carrière de Lars Von Trier avec neuf films en compétition et une Palme d'or pour "Dancer in the Dark" en 2000. Une belle histoire d'amour entre le cinéaste et le Festival qui a été entachée en 2011 par des propos controversé sur les nazis qui lui avaient valu d'être déclaré persona non grata alors que son film "Melancholia" figurait parmi les favoris de la compétition. Le producteur de Lars Von Trier a cru bon préciser dans sa déclaration qu'il n'y avait "absolument aucune tension entre le festival et nous".

Du coup, la date de sortie de "Nymphomaniac", qui raconte le parcours sexuel sur 50 ans d'une femme, reste encore à préciser, même si à l'origine il devait débarquer au Danemark le 30 mai selon le site IMDb. L'équipe de production n'a pas encore décidé de l'endroit où elle comptait dévoiler ce qui est annoncé comme "le film le plus ambitieux" de Lars Von Trier, "probablement son chef-d'œuvre".

La primaire UMP pour la mairie de Paris fait débat - L'Express

Ce n'est pas tout d'tre d'accord sur le principe, reste ensuite s'entendre sur les modalits d'application.

Alors que l'on croyait la fdration UMP de Paris pour une fois pacifie autour de la candidature, plus que probable, de Nathalie Kosicusko-Morizet pour les municipales et de la tenue d'une primaire ouverte, les dissenssions refont surface.

Dimanche, dans le JDD, Philippe Goujon, prsident de la "fd", a dvoil les rgles du jeu de ce scrutin: une primaire ouverte, un droit de participation de deux euros, deux tours organiss entre la mi-avril et la mi-mai et un systme de parrainages souple.

Dans la foule, certains cadres ont critiqu ce processus. "Nous avons une candidate qui arrive en fvrier (NKM, ndlr) et dit que la primaire doit tre organise en avril, j'appelle cela un putsch et de l'autodsignation", a dclar le conseiller de Paris Pierre-Yves Bournazel. "Si cette primaire est bcle, elle ne permettra pas au candidat ou la candidate dsigne d'tre lgitime", a ajout celui qui souhaite lui-mme briguer l'investiture de son parti.

Le prsident du groupe UMP au Conseil de Paris Jean-Franois Legaret a aussi contest le calendrier annonc. "Il n'y a aucune raison qui puisse expliquer une telle prcipitation. L'objectif de la primaire est d'viter la pluralit des candidatures. Pour que cela fonctionne il faut que la rgle soit accepte par tous les candidats". Le maire parisien s'est galement dit "mfiant" quant l'utilisation du vote lectronique pour effectuer la consultation. "Je n'ai toujours pas compris comment on organisait une primaire ouverte par voie lectronique. Cela suppose qu'on reoive un code personnel secret. Je ne vois pas comment on peut envoyer tous les lecteurs un code secret", a-t-il dit.

Le conseiller de Paris, qui n'a pas exclu d'tre lui-mme candidat, a soulign l'importance de russir cet exercice dmocratique, aprs le "scnario catastrophe" de l'lection pour la prsidence de l'UMP.

Philippe Goujon a prcis lundi matin en marge du Conseil de Paris que l'UMP pourrait faire appel "des prestataires de services qui savent organiser cela parfaitement, notamment La Poste".

Rythmes scolaires : Paris prendra sa décision "fin mars" - Le Point

Le maire de Paris Bertrand Delanoë (PS) a affirmé lundi que la décision sur l'application en 2013 ou 2014 de la réforme des rythmes scolaires à Paris serait "prise fin mars" et qu'il souhaitait d'ici là "aller au bout (du) débat" avec la communauté éducative. La réforme, qui prévoit le rétablissement de la semaine de quatre jours et demi et la mise en place d'activités périscolaires dans le temps ainsi dégagé, a suscité une très vive opposition des professeurs des écoles parisiens, qui devraient participer massivement mardi à un nouveau mouvement de grève. "D'abord, ce sur quoi je persiste, c'est la concertation, la décision ne sera prise que fin mars", a déclaré Bertrand Delanoë sur France Info.

"Mais j'ai écrit à tous les parents, à tous les enseignants, j'ai eu beaucoup de concertations avec les fédérations de parents d'élèves, les personnels de la Ville de Paris concernés, les syndicats d'enseignants, parce que je veux que nous allions au bout de ce débat, et que nous voyions comment nous pouvons réussir une réforme dans l'intérêt de tous, à commencer par les enfants, mais en n'ignorant pas les personnels", a-t-il poursuivi.

Hostilité des enseignants

La mairie de Paris, qui privilégiait l'hypothèse d'un allongement de la pause déjeuner et de la mise en oeuvre des activités périscolaires pendant cette période, pourrait finalement, face à l'hostilité des enseignants à cette solution, choisir de raccourcir la journée d'école et d'organiser les activités entre 15 h 30 et 16 h 30, a expliqué Bertrand Delanoë. Les collectivités locales ont jusqu'à fin mars pour décider si elles appliquent la réforme à la rentrée 2013, ou, à titre dérogatoire, en 2014.

Le maire de Paris avait annoncé début janvier son souhait de voir la réforme s'appliquer dès 2013. Il avait affirmé le 22 janvier, alors que plus de 78 % des instituteurs s'étaient mis en grève, qu'il ne "reculera(it) pas". Selon le SNUipp-FSU, syndicat majoritaire chez les instituteurs parisiens, 80 % des enseignants devraient être en grève mardi, un tiers des écoles étant fermées. Deux voeux déposés par les groupes PCF-PG et UMP au Conseil de Paris, demandant le report de la réforme à 2014, seront examinés mardi matin par le Conseil de Paris.

Pas de hausse d'impôts

Interrogé sur le sujet lors d'un déjeuner avec la presse lundi, Bertrand Delanoë a souligné qu'un report de la réforme en 2014 ne rendrait sans doute pas "plus facile" sa mise en oeuvre. "Les choses difficiles, il vaut mieux ne pas les faire à un mois des élections municipales" (prévues en mars 2014), a-t-il jugé. Le maire de Paris a estimé que la réforme coûterait à la Ville "plusieurs dizaines de millions d'euros". Il a promis qu'elle ne serait pas financée grâce à une hausse des impôts.

Il a annoncé qu'il allait demander que soit pérennisée la dotation de l'État de 50 euros par enfant, prévue pour l'instant pour l'année 2013-2014 (soit un total à Paris de 6 à 6,5 millions d'euros). Absent lors des deux premières réunions publiques organisées sur le sujet par la mairie, M. Delanoë a assuré qu'il participerait aux deux prochaines.

Paris tient un défi à sa mesure - Le Parisien

Ils sont venus pour ça ! C'est leur moment, leur exposition favorite, leur grand défi. Rompus à la (Ibrahimovic, Maxwell, Lavezzi) ou nouveaux sur ce continent-là (Verratti, Lucas, Sirigu), ils ont choisi un jour le PSG pour vivre ce genre de 8e de finale, ces combats irrespirables à élimination directe, un parfum qui ne flotte plus autour du club de la capitale depuis dix-huit ans en C 1.

Ils ont opté pour une équipe aux ambitions démesurées et un entraîneur qui sait comment s'y prendre (quatre Ligues des champions remportées, deux comme joueur, deux en tant qu'entraîneur). Ce soir, Valence va les renseigner sur la justesse de leur décision à l'instant où la concurrence française (, Marseille) se débine et où seule l'Europe peut assécher ses grands fauves à l'heure de boire.

Le PSG s'est donné encore trois ans pour remporter l'épreuve, mais il a le droit de ne pas attendre et de grandir plus vite que prévu. Mais il peut aussi sombrer dès la première manche chez un concurrent, finaliste de l'épreuve en 2000 et 2001, habitué aux soirées chaudes en hiver et enfiévrées au .

Ne pas se contenter de gérer

Ce Valence - PSG ressemble un peu à un autre 8e de finale, Real Madrid - Manchester United demain, dans l'incertitude au moins. « Il n'y a pas de favori, confirme Carlo Ancelotti. Les deux équipes sont dans un bon moment. Le match sera vraiment ouvert, avec deux équipes compactes dans le jeu, et peut-être avec du spectacle. »

C'est la grande révélation de la conférence de presse de l'entraîneur italien, hier, dans une salle aux bancs d'écolier : son PSG serait venu pour jouer. Une option surprenante alors que la semaine dernière, il semblait parti pour gérer, insistant sur l'importance du match retour. Dans un stade où il s'apprête à subir, Paris veut donc séduire, conquérir et inscrire, des buts ou son empreinte. « Le PSG a beaucoup de qualités en contre-attaque, note Carletto, mais notre objectif est de jouer au foot, d'avoir la possession. Je suis confiant dans le fait qu'on va jouer un bon football demain (ce soir). »

Sans ses Thiago (Silva et Motta), Paris risque pourtant de souffrir et en défense et dans la première relance. Ils devraient être de la partie, au retour, le 6 mars au Parc. « Une équipe est grande quand elle possède la faculté à pouvoir remplacer deux joueurs aussi importants que Thiago Silva et Thiago Motta », pointe Ancelotti, décidément en mode commando. En treillis, en short ou en costume de ville (pour Beckham), le PSG s'attaque ce soir à son nouveau rêve.


VIDEO. Valence - PSG : « Un rendez-vous historique pour Paris »

VIDEO. Valence – PSG. Ancelotti : « Il n'y a pas de favori »

Mairie de Paris : NKM accélère - RMC.fr

En marge d'une réunion lundi soir, un membre de la garde rapprochée de NKM me confiait : « Fillon va peut-être nous dire avant, ce qu'il ne fera pas après, à savoir se présenter à Paris. Alors nous pouvons donc inverser le processus et lui donner l'occasion de dire les choses plus vite». En clair : finies les élégances. Nathalie Kosciusko-Morizet pourrait surprendre tout son monde, et se déclarer candidate à Paris, vraisemblablement cette semaine. L'ancienne ministre de l'Ecologie n'attendrait donc plus la décision officielle de François Fillon qui ne veut pas y aller. Ce scénario bien huilé a vécu.
La rumeur en tous les cas a couru lundi dans les rangs de l'UMP Paris. NKM appliquerait ainsi ce qu'elle a confié à l'un de ses amis : « Quand on veut quelque chose, on le prend et on le tient ». Un précepte hérité de Nicolas Sarkozy.

Et Franois Fillon ? Il y a vraiment renonc ?

Le disciple de Philippe Séguin n'a pas changé d'avis : c'est non. L'ex Premier ministre, qui devait le confirmer lors de son meeting du 26 février à la Mutualité, a confié à un récent visiteur : « Bon, tu as bien compris, je n'irai pas ». La stratégie est de laisser filtrer cette info, de manière à la dédramatiser, la banaliser. Ceux qui l'ont soutenu à Paris sont désormais un peu orphelins. Mais François Fillon a la tête ailleurs, à la présidentielle de 2017, à quoi bon s'abimer dans la capitale.

LUMP veut organiser une primaire Paris ?

Proposition de Philippe Goujon, patron de la fédération UMP dans la capitale, un vote électronique au printemps, moyennant deux euros pour participer. L'organisation de primaire à Paris a laissé un gout amer, rétorque Pierre Charon, opposé à ce qu'il appelle « un vote à deux balles ». Le sénateur sarkozyste, qui ne soutient pas Nathalie Kosciusko-Morizet, déclare : « Restons parisiens. D'autres candidatures extérieures ont échoué par le passé. Paris n'est pas un refuge de la SPA, la société protectrice des ambitions ».

NKM a-t-elle rellement ses chances face la socialiste Anne Hidalgo ?

L'ancienne ministre de l'environnement va prendre le soin de ne pas vexer l'électorat bobo parisien en s'abstenant cet après-midi à l'Assemblée, lors du vote sur le mariage pour tous. Cette décision n'a rien à voir avec Paris, corrige son entourage.
Imaginez : si Nathalie Kosciusko-Morizet ne change pas d'avis et se lance, il y aura un duel interne à l'UMP face à Rachida Dati. Vous y ajoutez la possible candidature de Chantal Jouanno, passée avec armes et bagages à l'UDI. Pour affronter au final Anne Hidalgo. Ce serait une belle affiche moderne.

Ecoutez ici les Coulisses de la Politique de Jean-François Achilli de ce mardi 12 février.

Directeur de la Rédaction de RMC et éditorialiste RMC/BFMTV

Il intègre la rédaction de France Inter en 1998, puis le service politique en 2000, dont il prend la direction en septembre 2008. Il rejoint RMC en décembre 2012 comme directeur de la rédaction et éditorialiste RMC/BFMTV.

>> Suivez-le sur Twitter @jfachilli

La Bourse de Paris stable après une séance sans actualité - Libération

La Bourse de Paris a terminé sur une note stable lundi après une séance sans direction faute d'événement majeur, dans un marché où les investisseurs sont plutôt enclins à vendre leurs titres, dans l'attente d'une série de publications d'entreprise de premier plan.

A la clôture, l'indice CAC 40 s'affichait à 3.650,58 points, soit quasiment au même niveau que vendredi soir (3.649,5 points), dans un volume d'échanges de 2,07 milliards d'euros.

Sur les autres grands marchés européens la tendance était contrastée: A Londres le Footsie a gagné 0,21% et à Francfort le Dax a perdu 0,24%, alors que l'Eurostoxx 50 cédait 0,29%.

Seul événement majeur de la journée à la Bourse de Paris, la progression de Sanofi, le poids lourd de la cote qui a permis de maintenir l'indice au-dessus de l'équilibre.

Pour Frédéric Rozier, gestionnaire de portefeuilles chez Meeschaert Gestion Privée "les deux fortes baisses de la semaine dernière ont modifié le climat dans les salles de marché créant une pression vendeuse".

"Désormais, les investisseurs font preuve d'une extrême prudence et sont plutôt enclins à vendre, d'autant que les discours des dirigeants d'entreprises pour 2013 ne sont guère encourageants", a-t-il ajouté, soulignant que "les raisons qui ont poussé les opérateurs à investir en actions fin 2012 et en janvier sont en train de se raréfier".

Le marché était ce lundi peu actif en l'absence d'éléments majeurs et alors que les investisseurs attendent les prochains jours de nombreuses publications d'entreprises ainsi que les chiffres sur la croissance en zone euro.

De manière générale, "les investisseurs sont globalement plus sélectifs dans leur stratégie sur les actifs risqués", fait-on remarquer à la Société Générale.

Les investisseurs se montraient d'autant moins entreprenants que les marchés étaient fermés en Asie pour cause de Nouvel an chinois.

La réunion des ministres des Finances de la zone euro, la première présidée par le néerlandais Jeroen Dijsselbloem, n'est pas considéré comme un enjeu et n'a pas retenu l'attention des investisseurs, selon le courtier Aurel BGC.

Au menu de cette réunion, la question de la recapitalisation directe des banques en difficulté, l'aide financière à Chypre, mais aucune décision n'est attendue.

Parmi les valeurs, Sanofi, a tenu la vedette avec une hausse de +3,40% à 71,40 euros, profitant de la déconvenue aux Etats-Unis de son rival danois Novo Nordisk sur des traitements antidiabétiques.

PSA Peugeot Citroën a terminé sur une modeste hausse (+0,47% à 6,01 euros). La décision de Bruxelles d'autoriser temporairement une aide de la France au sauvetage de la banque du constructeur automobile avait dopé le titre dans la journée mais par la suite il est retombé alors que le marché s'attend mercredi à une publication annuelle en très forte baisse.

Bonne tenue pour Michelin (+2,25% à 72,7 euros), grâce à un relèvement de sa recommandation par CM-CIC. Même tendance positive pour le Crédit Agricole (+0,87% à 7,41 euros) après une revalorisation de la part de Exane-BNP Paribas.

Du côté des baisses, on note le repli de Air France (-1,27% à 8,17 euros), le marché prenant ses bénéfices avant les résultats annuels de la compagnie aérienne.

PPR a lâché 2,24% à 157,20 euros. Sa filiale Fnac, promise à une mise en Bourse, a enregistré un recul de plus de 20% de son résultat opérationnel en 2012 et une baisse de 2,5% de son chiffre d'affaires, selon Le Figaro.

Edenred a abandonné 1,63% à 23,85 euros affecté par la dévaluation du bolivar vénézuelien qui va peser sur son bénéfice en 2013.

EADS a perdu 0,80% à 34,76 euros. Une enquête pourrait être lancée contre sa filiale britannique , GPT Special Management Systems, pour corruption dans le cadre d'un contrat en Arabie saoudite, rapporte le Financial Times.

Boursorama, filiale de Société Générale (-1,24% à 31,55 euros), était en baisse (-3,49% à 6,36 euros). La société a enregistré un bénéfice net en baisse de 7% en 2012, limitant néanmoins son repli grâce à un quatrième trimestre dynamique.

  1. Euronext (CAC 40)