mercredi 28 août 2013

Les inquiétudes concernant la Syrie font plier la Bourse de Paris - Libération

La Bourse de Paris a terminé en forte baisse mardi (-2,42%), déstabilisée par les craintes d'une escalade en Syrie qui lui ont fait ignorer des indicateurs meilleurs que prévu en Europe et aux Etats-Unis.

L'indice CAC 40 a perdu 98,40 points et dégringolé à 3.968,73 points, repassant sous les 4.000 points pour la première fois depuis le 1er août. La veille, il avait terminé presque stable.

Le marché parisien, qui évoluait en baisse depuis les premiers échanges, a encore perdu du terrain dans l'après-midi, avant l'ouverture de la Bourse de New York qui a débuté la séance en net repli.

«Cela a été une journée éprouvante pour les marchés européens, les investisseurs ayant décidé de prendre du recul», malgré une nouvelle hausse de l'indice Ifo du moral des entrepreneurs allemands en août, souligne Michael Hewson, analyste chez CMC Markets.

Le marché parisien fléchit après plusieurs semaines de hausse, faute de raison supplémentaire pour poursuivre le mouvement, rappelle de son côté Franklin Pichard, directeur de Barclays Bourse.

Plusieurs facteurs sont venus alimenter l'aversion pour le risque des investisseurs parmi lesquels «l'incertitude sur une potentielle intervention militaire en Syrie, l'incertitude politique en Italie et le calendrier adopté par la Fed», la réserve fédérale américaine, pour un possible resserrement monétaire, souligne par ailleurs M. Hewson.

Les Etats-Unis ont haussé le ton lundi en affirmant que des armes chimiques ont été utilisées en Syrie, faisant craindre une intervention militaire.

Parmi les valeurs, Accor, qui a passé le début de séance en forte hausse, a terminé en baisse de 1,51% à 28,79 euros, pénalisé par le recul du marché. Le marché avait salué dans un premier temps l'arrivée à la tête du groupe hôtelier de Sébastien Bazin, patron de la branche européenne du fonds d'investissement Colony Capital.

De leur côté, Total (-0,65% à 41,72 euros), Maurel et Prom (-0,36% à 12,48 euros) et Bourbon (+0,12% à 21,71 euros) ont limité la casse, profitant notamment de la hausse des cours du pétrole.

  1. Euronext (CAC 40)

Paris : le pont des Arts surchargé de «cadenas d'amour» - Le Figaro

L'un des lieux du romantisme parisien est menacé...par le poids de l'amour. La tradition des amoureux, qui viennent accrocher un cadenas sur les pans grillagés du pont des Arts dans le VIe arrondissement de Paris, s'est intensifiée avec le flux touristique estival. Le couple inscrit généralement ses initiales sur le cadenas avant de jeter la clé dans la Seine. S'il est de plus en plus difficile de trouver de l'espace pour accrocher un «cadenas d'amour» sur les rambardes qui en sont recouvertes, cette tradition romantique fragilise le patrimoine de la ville. Les milliers de cadenas, dont le poids peut atteindre plusieurs tonnes d'après un technicien de la mairie, font plier les grilles qui s'affaissent sous leur poids.

Régulièrement, les agents de la ville font des inspections afin de surveiller les grilles installées le long de la passerelle de plus de 150 mètres. S'ils constatent qu'un pan de grillage cède, il est démonté puis remplacé provisoirement par une planche de bois, avant qu'une nouvelle grille ne soit installée. Les verrous qui étaient accrochés disparaissent, avant que d'autres ne viennent les remplacer…. «L'autre problème, ce sont les voleurs qui arrachent les grillages pour récupérer les cadenas et revendre le métal. Les parties restantes sont dangereuses», explique un agent de la ville au figaro.fr. Pour Jean-Pierre Lecoq, maire UMP du VIe arrondissement, «la mairie de Paris doit prendre ses responsabilités. Je n'ai rien contre les amoureux et leurs cadenas, mais cela pose un problème de détérioration et cache la visibilité». Il s'inquiète aussi de la sécurité: «Si un bout du grillage tombe alors qu'un bateau passe en dessous, c'est très dangereux». Retirer les cadenas tous les trois à six mois serait pour lui le moyen d'éviter cette surcharge. L'élu indique qu'il écrira prochainement à la mairie de Paris afin qu'elle prenne une mesure pour contrer ce phénomène.

La mairie refuse cependant d'interdire cette pratique. Les cadenas ont déjà été menacés d'enlèvement en 2012, mais la portée symbolique d'une telle décision risquerait d'entacher l'image touristique de la capitale. Samedi, un faux arrêté interdisant de poser des cadenas a été placardé sur les grilles de la passerelle. Mais la mairie et la préfecture assurent ne pas avoir connaissance de ces affichettes; les «cadenas d'amour» auraient donc des détracteurs anonymes. D'autres ponts, comme celui de l'Archevêché près de Notre-Dame ou la Passerelle Léopold-Sédar-Senghor, attirent aussi les couples désireux d'immortaliser leur amour.

Défiant ses concurrents, SFR ouvre la 4G à Paris - Le Figaro

La bataille pour le déploiement de la 4G, cette nouvelle génération mobile ultrarapide, bat son plein. Alors que Bouygues Telecom a dévoilé hier ses tarifs pour son grand lancement prévu le 1er octobre dans une centaine de villes en même temps, SFR poursuit sa stratégie d'ouverture progressive de villes les unes après les autres, démarrée en novembre dernier avec Montpellier. SFR marque aujourd'hui un point en annonçant l'ouverture de Paris, ville symbole parmi toutes, tant la densité urbaine y rend compliqués les déploiements de réseaux mobiles et l'installation d'antennes.

Dans la guéguerre de communication que se livrent les opérateurs sur la 4G, Orange avait voulu couper l'herbe sous le pied de ses concurrents en annonçant le premier l'ouverture de Paris dès janvier dernier. Un «coup de com» qui avait agacé ses concurrents, car seul le quartier de l'opéra était concerné!

SFR prend sa revanche aujourd'hui affirmant proposer «la couverture 4G la plus importante sur Paris» et une couverture intégrale de la capitale dès fin 2013. L'opérateur, qui a déjà ouvert en 4G le quartier d'affaires de la Défense en janvier, poursuit le déploiement en Ile-de-France et ouvrira plus de 300 communes d'ici à la fin de l'année. Pour les abonnés, il faut bien sûr souscrire un forfait 4G (à partir de 29,99 euros mensuel) et acheter un smartphone adapté. L'opérateur propose une gamme de 14 smartphones, dont le Samsung Galaxy Mega à partir de 1€ (179,99€ moins 178,99 € remboursés), le Nokia Lumia 925, le Samsung Galaxy S4 Mini, le BlackBerry Q5 et le nouveau Nokia Lumia 625.

La concurrence est féroce entre les opérateurs, lancés dans une course de vitesse pour être le premier à proposer le mobile ultrarapide aux abonnés. Véritable révolution technologique, semblable au passage de la télé noir et blanc à la télé couleur, la 4G permet aux utilisateurs de se connecter sur leur mobile encore plus vite que sur leur ordinateur à la maison. Les débits sont cinq fois supérieurs en réception et près de dix fois supérieurs en émission à ceux de la 3G+. Là où le consommateur met quarante minutes en 3G pour télécharger un album MP3, il mettra dix secondes en 4G! Pour les opérateurs, l'enjeu économique est vital. Tous y voient un tremplin pour faire remonter les tarifs et regagner de la valeur, après la guerre des prix meurtrière qui a sévi en 2012 avec l'arrivée de Free Mobile.

Mais que va faire ce dernier? Le trublion des télécoms n'a pas encore levé le voile sur sa stratégie 4G. Ses concurrents s'interrogent, car Free a déclaré qu'il préparait un coup sur le très haut débit mobile. «On va essayer de faire une surprise. Pour l'instant, on va laisser les camarades faire leurs annonces», avait déclaré Xavier Niel, en avril dernier sur Europe 1, promettant «quelque chose de nouveau».

Municipales : et si Rama Yade se présentait dans le XVIIIe à Paris… - Le Parisien

C'est le sujet de rentrée qui agite la droite à : se verrait bien de liste de l'UDI (le parti centriste de Borloo) dans le XVIIIe arrondissement. Elle l'aurait fait savoir aux proches de la candidate UMP Nathalie Kosciusko-Morizet… laquelle s'abstient de tout commentaire. La vice-présidente du parti centriste, qui a fait une pause politique pour se consacrer à sa petite fille, Jeanne, née le 21 mai dernier, serait donc de nouveau intéressée par la capitale. Certains, à commencer par le président de la fédération UDI Patrice Gassenbach, l'avaient déjà chaleureusement encouragée — en vain — à être la chef de file de l'UDI dans la capitale.

Elle pourrait aussi être candidate aux européennes

L'ex-secrétaire d'Etat aux Droits de l'homme de Nicolas Sarkozy, qui a un peu tourné la page politique dans les Hauts-de-Seine après sa défaite aux législatives de 2012 (elle est conseillère municipale à Colombes), dément toutefois son intérêt pour le XVIIIe arrondissement : « Première nouvelle! C'est de l'intox et je n'habite plus à Montmartre depuis deux ans », nous assure-t-elle. Mais Rama Yade est une habituée des démentis.

Prudemment, Jean-Louis Borloo, toujours soucieux de ne pas froisser Rama, l'une des figures les plus emblématiques de l'UDI, assure « ne pas être au courant pour le XVIIIe ». L'UDI réunira une commission d'investiture pour Paris mi-septembre… et Borloo n'exclut surtout pas que Rama Yade fasse partie de l'équipe de « reconquête » parisienne…

En attendant, pour l'UMP, « caser Rama » dans le XVIIIe relèverait du casse-tête. C'est l'assurance de provoquer l'ire de Pierre-Yves Bournazel et Roxane Decorte, les deux acteurs principaux de l'opposition dans l'arrondissement. L'entourage de NKM admet qu'il « y a des discussions avec l'UDI et aussi avec le MoDem ». Discussions ardues puisque l'UDI revendique a minima cinq têtes de liste à Paris, dont une pour l'économiste Christian Saint-Etienne dans le IXe. Encore un casse-tête pour l'UMP car cela reviendrait à sacrifier Delphine Bürkli, la combative chef de file UMP de l'arrondissement. Or dans le XIVe, l'UMP Marie-Claire Carrege-Gée menace déjà d'entrer en dissidence.. Difficile dès lors pour NKM de risquer de multiplier les foyers de tensions dans le champ de mines parisien.

Quant à Rama, les élections… européennes de 2015 pourraient aussi l'intéresser. Elle, qui avait tenu tête en 2009 à Sarkozy qui voulait l'envoyer à Bruxelles, pourrait cette fois ne pas refuser une place en pole position sur la liste des centristes en Ile-de-France.

Oser Paris: «Nous financerons ces mesures sans nouveaux impôts ... - 20minutes.fr

INTERVIEW - La candidate socialiste à la mairie de Paris détaille les principales mesures de son livre numérique qui doit lui servir de base pour élaborer son programme pour les municipales de 2014...

La première adjointe au maire de Paris a dévoilé son livre numérique Oser Paris qui reprend 150 idées issues de sa plate-forme participative lancée il y a dix mois. Pour 20 Minutes, elle revient sur ces propositions qui seront la base de son programme définitif présenté à l'automne.

Combien de mesures pensez-vous reprendre dans votre programme?

Je pense que j'en conserverai bien 50%. Ensuite, il faut évidemment préciser certaines mesures et aussi les chiffrer, ce à quoi nous travaillons. Mais une chose est sûre, nous les financerons sans augmentation d'impôts pour les Parisiens. 

Quelles sont les propositions qui vous tiennent particulièrement à cœur?

Il y en a plusieurs. Celles liées aux modes de déplacement et à la circulation avec par exemple le prolongement du tramway sur le boulevard des Maréchaux. Il y a aussi l'idée de favoriser encore plus l'usage du vélo dans notre ville en multipliant les pistes cyclables par deux ou en ayant une grande boucle cyclable autour de Paris. Je suis aussi intéressée par la proposition de limiter la vitesse en ville à 30 km/h, sauf sur les grands axes: j'y tiens car la vitesse moyenne observée en ville est de moins de 16 km/h. Enfin, il y a la proposition de créer sur le périphérique une file réservée aux bus, taxis, voitures électriques et au covoiturage: elle suscite une attente très forte, comme la création d'une liaison Roissy-Paris avec une voie réservée à ces modes de transports.

En parlant du périphérique, une des mesures d'Oser Paris préconise de baisser la vitesse du périphérique de 80 à 50 km/h… Vous ne craignez pas de froisser les automobilistes parisiens ?

Pour le moment, on se bat pour réduire la vitesse à 70 km/h. Mais ce n'est pas impossible, surtout quand on sait que la vitesse moyenne dépasse rarement les 40 km/h sur le périphérique. Bien sûr, il y a des polémiques comme lorsqu'on a aménagé la place de la République ou les voies sur berges, mais c'est le rôle des élus d'être visionnaire. Et pour Paris, il faut réduire la vitesse des voitures afin de diminuer le nombre d'accidents comme de limiter la pollution atmosphérique et sonore: je pense notamment à celles et ceux qui habitent près du périphérique. Pour y parvenir, je propose des alternatives comme la voiture électrique. Avec Autolib, on a une expérience solide. Je veux aller plus loin avec des bornes de recharges supplémentaires gratuites, la nuit. Il faudra aussi proposer une offre de transports en commun enrichie et je pense par exemple à la prolongation de la ligne 10 jusqu'à Ivry pour desservir les nouveaux quartiers du 13e.

Vous proposez d'ailleurs l'extension des horaires des transports voire des métros toute  la nuit…

Ça ne dépend pas que de la Mairie, il faut en discuter avec la RATP et le Stif. Je pense que des lignes automatiques comme la 1 et la 14, qui nécessitent moins de personnels, sont envisageables. Cela fait très longtemps qu'on en parle, il y a eu certes un allongement des horaires le week-end, mais ce n'est pas suffisant. Pour moi, la volonté va de pair avec les actes.

Parmi ces propositions il y a aussi la volonté de réinvestir les logements vacants ou les bureaux, comment comptez-vous vous y prendre?

Je souhaite la création d'une agence immobilière public/privé qui identifie les logements laissés vacants par leurs propriétaires. Elle aurait pour vocation de se porter caution et d'apporter des garanties à ces propriétaires quant à leurs locataires. Cette agence profiterait surtout aux classes moyennes et aux jeunes actifs qui ont du mal à se loger à Paris. Cette mesure viendrait compléter mon objectif de créer 10.000 nouveaux logements par an entre 2014 et 2020 et d'atteindre les 25% de logements sociaux à Paris. 

mardi 27 août 2013

Foot Ligue 1 3e j. Paris s'en est sorti - L'Equipe.fr

Et pourtant, cette fois, Paris avait réussi son entame... Jusqu'à la 44e minute et deux grosses occasions coup sur coup de Bessat (44e) et Cichero (45e), il n'y avait pourtant eu aucun signe annonciateur des difficultés qu'allaient ensuite éprouver Matuidi et ses équipiers. Pendant la quasi intégralité de la première période, Paris a maîtrisé son sujet et parfaitement exploité les espaces laissés par la défense à cinq expérimentée par Michel Der Zakarian. Sur une ouverture parfaite de Motta, Ibrahimovic a été le premier à s'illustrer, mais l'attaquant suédois s'est heurté à la très bonne sortie de Riou (6e). Il s'est rattrapé à la 24e minute en lançant parfaitement Cavani dans le dos de l'arrière-garde nantaise. Déjà tout proche d'ouvrir le score après un jeu à trois avec Ibrahimovic et Lavezzi (23e), l'international uruguayen n'a eu aucun mal à ajuster Riou pour inscrire son deuxième but de la saison (24e).

A ce moment-là du match, Nantes n'avait pas existé, incapable de soutenir la comparaison avec la maîtrise technique des Parisiens. Les Canaris se sont réveillés après être repassés à quatre en défense. Sur la lancée de leur fin de première période, ils ont logiquement réussi à revenir au score, Djilobodji poussant Alex à la faute sur un coup franc de Veretout (52e, c.s.c.). Mais s'ils ont continué à contrarier les Parisiens, ce sont eux qui ont craqué à un quart d'heure de la fin. Après une première tentative de Lucas repoussée par Riou, Lavezzi a offert au Paris-SG sa première victoire de la saison. Une victoire qui ne fera toutefois pas oublier que malgré la centaine de millions d'euros encore investie cet été, Paris ne dispose pour l'instant d'aucune marge.

Mercato - I.Touré : «Je perçois le triple de ce que je touchais à l'AS ... - Le 10 sport

Poussé vers la sortie du côté de l'AS Monaco, Ibrahima Touré -qui était un temps dans le viseur de l'ASSE- a finalement décidé de rejoindre Al-Nasr. Et à le croire, le Sénégalais a fait le bon choix...

 

Comme nous vous le révélions dans Le 10 Sport début août, l'ASSE avait fait d'Ibrahima Touré l'une de ses pistes privilégiées pour remplacer Pierre-Emerick Aubameyang, parti au Borussia Dortmund. Alors que les Verts envisageaient un prêt de l'attaquant, l'AS Monaco était plutôt désireuse de transférer le joueur sec. Al Nasr, à l'affût, avait sauté sur l'occasion en enrôlant le Sénégalais.

 

I.Touré a touché le jackpot !
Interrogé dans les colonnes de Stades, repris par l'Agence de Presse Sénégalaise (APS), Ibrahima Touré ne semble plus regretter son départ de l'AS Monaco. Pour preuve, il a trouvé du réconfort en gonflant considérablement son porte-feuille. « A Al Nasr, je perçois le triple de ce que je touchais à l'AS Monaco », a-t-il d'ailleurs déclaré. Comme quoi, un départ n'était pas une si mauvaise idée...


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