mercredi 2 octobre 2013

PSG-Benfica Lisbonne : opération séduction pour Paris - Le Parisien

Cette fois-ci, le DJ ne va pas se tromper de disque. C'est bien l'hymne de la qui va retentir ce soir au Parc des Princes*. Ces quelques notes composées par l'Anglais Tony Britten sonnent la fin d'une période de transition où s'est tiré sans encombre de deux sorties sans éclat à Valenciennes (1-0) et contre Toulouse (2-0). Mais, désormais, plus question de turnover ou de coup de pompe, va aligner sa meilleure équipe possible face à son concurrent direct pour la première place du groupe. « Si on veut valoriser notre victoire à l'Olympiakos, il faut gagner à domicile, glisse Laurent Blanc. La fatigue ne doit pas être une excuse. En termes physiques, je pense qu'on sera pratiquement au top. Il faudra l'être pour mettre en danger cette équipe. »

Toujours privé de Thiago Silva, l'ancien sélectionneur des Bleus n'a pas caché qu'il comptait aligner son équipe type du moment dans un 4-4-3 où Cavani va retrouver sa place à droite de l'attaque. « Cela marche plutôt bien, constate Blanc. Edinson joue bien et marque des buts. Pour l'instant, je privilégie l'équilibre collectif. » Malicieux, il laisse néanmoins penser que son système peut suffisamment se déformer pour que l'Uruguayen trouve la place plus axiale qu'il commence timidement à réclamer. « L'animation prime à mes yeux, rappelle Blanc. Avec les mêmes joueurs, on peut évoluer avec trois milieux, deux attaquants et un no 10. On peut avoir une animation différente pour que chacun se sente bien dans cette équipe. On y songe et on y travaille… »

Ibra à la baguette ?

Zlatan Ibrahimovic, qui a succédé à son coach en conférence de presse, aura sans doute compris l'appel du pied. La star suédoise fait merveille depuis le début de la saison lorsqu'il décroche et distribue le jeu. L'homme aux 44 buts la saison dernière (35 avec le PSG) est désormais meilleur passeur de L1 avec quatre offrandes. Et semble ravi de son nouveau rôle. « Les buts, ce n'est pas un problème, sourit Zlatan. C'est positif qu'il n'y ait pas un seul buteur. On a Cavani et d'autres et ça rend l'équipe plus forte. Il n'y a pas d'égoïsme dans le groupe et je ne pense pas que ça arrivera. Si je marque moins et qu'on gagne, ça me va mieux que si je marque tous les buts mais qu'on gagne moins. »

Avec un duo Ibra-Cavani enfin rodé, la Ligue des champions, où le PSG ne s'est plus incliné depuis un an (six victoires, trois nuls), serait le cadre idéal pour lancer un signal au monde du foot. Cela passe par une victoire convaincante face au finaliste de la Ligue Europa, qui évoluera quasiment à domicile. « J'ai compris que ce n'était pas facile de gagner cette coupe, conclut Ibra. Mais j'ai signé un nouveau contrat (NDLR : il a prolongé à Paris jusqu'en 2016) et j'espère bien gagner ce trophée. »

* Lors de l'avant-match de PSG - Monaco (22 septembre), le DJ a lancé le morceau « Jump » de Van Halen, qui accompagne traditionnellement l'entrée sur le terrain des joueurs marseillais au Stade-Vélodrome.

mardi 1 octobre 2013

Travail du dimanche : Nathalie Kosciusko-Morizet dénonce «un ... - Les Échos

Enfin, deux PUCE (périmètres d'usage de consommation exceptionnel, NDLR) devront être créées, autour du Palais des Congrès et de Bercy Village. Ces zones ne sont pas à proprement parler?«?touristiques?» mais la demande d'ouverture dominicale y est très forte. Dimanche dernier, à Bercy Village, j'ai rencontré des commerçants qui réalisent 25 % de leur chiffre d'affaire le week-end, et des salariés qui n'attendent que cela, ce feu vert de la Mairie de Paris pour une ouverture dominicale qui malheureusement n'est jamais arrivée malgré les promesses.

Marseille-Corse : coup de filet dans le milieu du grand banditisme - Le Parisien

Nouveau coup de filet dans le milieu du grand banditisme corso-marseillais. Neuf personnes ont été placées en garde à vue, ce samedi 28 septembre, après leur interpellation par les enquêteurs de la police judiciaire de Marseille (Bouches-du-Rhône) et d'Ajaccio (Corse-du-Sud) dans la cadre d'une portant sur un trafic international de stupéfiants.

Huit suspects sont toujours en garde à vue, ce lundi 30 septembre, tandis que le neuvième, un ressortissant espagnol, est en de présentation devant un juge d'instruction de la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Marseille.

Par les interpellés, figurent deux hommes, proches de la bande de la Brise de Mer, un gang de bandits corses, originaires de Bastia (Haute-Corse). Plusieurs protagonistes ont été arrêtés, samedi, du côté du Boulou (Pyrénées-Orientales).

La semaine dernière, un coup avait déjà été porté contre le milieu corso-marseillais. Une quinzaine de personnes soupçonnées de trafic d' et de cocaïne avaient été interpellées dans la cité phocéenne et dans sa proche région (Bouches-du-Rhône), ainsi qu'à Bastia (Haute-Corse). Mi-septembre, une quinzaine de personnes avaient déjà été interpellées à Marseille et en Corse dans le cadre d'une enquête portant sur un trafic d'armes et de stupéfiants entre le continent et l'île. Les suspects étaient soupçonnés d'avoir acheminé des armes et de la drogue à bord de bateaux de la SNCM.

 

Élection de Miss Bolbec : "Paris Normandie" irresponsable et des ... - Le Nouvel Observateur

 9 prétendantes, une Miss Bolbec et un sacré bad buzz après l'article de "Paris Normandie" (capture d'écran)

 

Près de 32.000 partages Facebook… Depuis quelques jours, vous avez dû voir son visage sur vos murs. Intrigués, souvent poussés par un commentaire moqueur, vous avez dû cliquer sur le lien renvoyant vers le site "Paris Normandie" et lire la présentation du concours de Miss Bolbec pour lequel les internautes sont invités à départager les 9 prétendantes.

 

Soulignons d'abord la responsabilité de "Paris Normandie", qui édite des photos prises n'importe comment et qui de toute évidence ne mettent pas en valeur les candidates – loin s'en faut – accompagnées de leur nom. Et qui peine à prendre conscience du bad buzz et même à modérer les commentaires !

 

Alors donc je vous explique le délire : faut voter pour la plus moche ! 

 

Un consensus émerge pour la numéro 9, qui en plus s'appelle Courche, c'est rigolo hein ?

 

Non c'est pas rigolo. Car il ne s'agit pas cette fois de détourner un concours organisé par une marque, comme on l'a déjà vu. Non, il s'agit ni plus ni moins d'insulter une ou plusieurs jeunes filles, qui comme des milliers d'autres ont l'idée (bonne ou mauvaise, là n'est pas le propos) de participer à un concours de Miss. Des concours de Miss, certes souvent vieillots et qui ne grandissent pas spécialement l'image de la femme, mais qui font des cartons d'audience.

 

Quels hypocrites sommes-nous devenus pour pourrir quelqu'un gratuitement, livrer son visage et son nom en pâture, fragiliser une jeune fille dont on ne connait ni le vécu ni les réactions ?! Le fait qu'elle participe à ce concours sur son image ne nous donne en aucun cas le droit de la salir comme le font les commentaires ironiques, moqueurs, méchants sous l'article. Toutes les mères, sœurs et petites amies de ces grands courageux sont-elles des mannequins ? Ces internautes sont-ils tous fiers de leur image ? N'ont-ils jamais eu des illusions de jeunesse, cherché des échappatoires à un quotidien peut-être pas rose ?

 

Bien sûr que non. L'internaute caché derrière son écran et son pseudo a toujours raison, est commentateur de tous les événements et juge de tous les comportements. Il est même juré pour un concours de beauté. Il est surtout très con.

 

 

Article initialement publié sur mon blog

Marseille : un buraliste blesse un braqueur de 17 ans - Le Parisien

Un buraliste des quartiers sud de Marseille a été placé en garde à vue lundi matin, après avoir blessé avec un gomme-cogne l'un des trois malfaiteurs cagoulés et , qui tentaient de le , a révélé le site de La Provence. Le commerçant, qui avait déjà été attaqué il y a deux mois, a tiré à trois reprises avec un à pompe chargé de gomme et non pas de cartouches classiques, blessant à la jambe l'un des hommes cagoulés. L'état du blessé, âgé de 17 ans, «connu de la police», qui a été interpellé, n'inspirait «aucune inquiétude», a indiqué une source proche de l'enquête.

Le buraliste a été placé en garde à vue dans les locaux de la division criminelle et de répression du banditisme de la PJ marseillaise, une procédure normale. Selon les premiers éléments de l'enquête, confiée à la police judiciaire, les témoignages sont confus et il s'agit de déterminer s'il y a eu échange de coups de feu. Les policiers continuent par ailleurs de rechercher les deux complices en fuite.

Valls : «C'est à l'État d'assurer la sécurité»

Interrogé à l'issue d'une rencontre avec les responsables des forces de l'ordre à Paris, sur une «crainte d'autodéfense», le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a été clair. «Je peux comprendre la peur des commerçants, a t-il déclaré. Mais c'est à l'État d'assurer la sécurité».

«Il était prévisible qu'un cas comme cela se produise dans les Bouches-du-Rhône», a affirmé de son côté le président du syndicat des buralistes du département, Vincent Umile, soulignant qu' «entre juillet et août quinze buralistes (avaient) été braqués» dans les Bouches-du-Rhône.

Deux affaires récentes dans le Sud-Est ont relancé le débat sur l'autodéfense. Le 22 août, un retraité de 61 ans qui tentait d'intercepter deux jeunes hommes qui venaient de braquer un buraliste de Marignane, avait été tué d'un tir de fusil à pompe. Le 11 septembre un autre braqueur a été tué d'une balle dans le dos par un bijoutier de Nice. Mis en examen pour homicide volontaire et placé en résidence surveillé, le bijoutier de Nice avait reçu un soutien massif en sa faveur sur Facebook, dépassant rapidement le million de fans, un chiffre dont l'ampleur a déclenché un vif débat et des doutes notamment sur Twitter.



Assassinat de Kurdes à Paris : les proches demandent des ... - Le Monde

Omer Gney.

Les proches detrois militantes kurdes assassines Paris en janvier 2013 veulent savoir si l'assassin prsum, Omer Gney, avait fait l'objet de surveillance par les services de renseignement franais avant les crimes.

L'avocat de proches des victimes, Antoine Comte, a indiqu avoir fait "une demande portant sur l'ensemble des coutes administratives" qui auraient pu viser Omer Gney afin de "savoir s'il avait fait l'objet d'une surveillance" des services franais. "On m'a rpondu que cela n'avait pas de relation avec les faits, a regrett M. Comte, qui a fait appel de ce refus des juges antiterroristes. Ce refus (d'enquter sur ce point) ferme des portes qui mritent d'tre ouvertes."

Lire la note de blog : "Meurtre de trois militantes kurdes : le mystre Omer Gney"

Plusieurs hypothses ont t voques pour expliquer les assassinats de Sakine Cansiz, Fidan Dogan et Leyla Saylemez au centre d'information kurde (CIK) Paris : rglement de comptes interne au sein de la mouvance kurde dans un contexte d'ouverture de pourparlers de paix entre le PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan) et Ankara, acte du mouvement turc d'extrme droite des "Loups Gris", assassinat politique (thse privilgie dans la mouvance kurde), voire crime crapuleux ou diffrend personnel. Sakine Cansiz tait une figure historique du PKK, considre comme proche de son chef historique, Abdullah Ocalan.

UN NON-KURDE PROCHE DE LA CAUSE

Gney, arrt huit jours aprs l'assassinat des militantes, avait t mis en examen le 21 janvier notamment pour "assassinats en relation avec une entreprise terroriste". Selon le procureur de Paris, il avait t dsign par le PKK comme le chauffeur et l'accompagnateur Paris de Sakine Cansiz.

Aprs ce triple homicide, le CIK, proche du PKK, avait ni qu'Omer Gne soit Kurde ou militant de la cause kurde. Selon le centre d'information kurde, il s'tait rapproch du milieu associatif kurde de Paris partir de novembre 2011, gagnant "la confiance de la communaut" par "une attitude humble, innocente et serviable". Le CIK affirmait avoir appris aprs son arrestation qu'il tait "issu d'une famille proche de l'extrme droite nationaliste turque".

Ankara et le PKK, en lutte arme contre les forces turques depuis 1984, ont engag il y a un an un processus de paix qui marque le pas. Aprs avoir annonc en mars un cessez-le-feu unilatral, puis entam en mai le retrait de ses combattants du territoire turc, le PKK a annonc au dbut du mois la suspension de ce retrait, accusant le gouvernement de ne pas tenir ses promesses de rformes.

Braquage à Marseille : le procureur retient «la légitime défense ... - Le Parisien

Le buraliste qui a blessé un ce lundi matin avec un à pompe a agi en état de «légitime défense» et aucune poursuite n'est «envisagée pour l'instant» contre lui, a indiqué le procureur de la République de Marseille (Bouches-du-Rhône), Brice Robin, lors d'une conférence de presse.

«Les investigations en me permettront vraisemblablement d'ici le début de soirée de remettre en liberté l'auteur» des tirs, «car le fait justificatif de légitime défense m'apparaît caractérisé», a expliqué Brice Robin.

Pas de balles en caoutchouc mais de vraies munitions

«Il a fait usage d'un fusil qui ne lui appartient pas, qui appartient à son neveu, qui est le gérant de droit du bar. Ce fusil a été régulièrement déclaré, avec une autorisation en préfecture, une acquisition qui remonte, je crois, à 2011, une arme de cinquième catégorie (NDLR : armes de chasse dans l'ancienne réglementation)», selon le magistrat. En outre, le fusil du gérant était armé avec des munitions traditionnelles de calibre 12, et non des munitions type gomme cogne, comme l'avaient indiqué certaines sources initialement.

Le procureur est également revenu sur les circonstances précises du braquage telles qu'elles ont pu être reconstituées par les enquêteurs, grâce aux images collectées par les trois caméras de surveillance présentes dans l'établissement, et qui permettent, selon lui, d'établir que «les conditions de la légitime défense semblent réunies».

VIDEO. Les explications du procureur de la République de Marseille

Un commando de quatre individus

«Vers 6h50, un bar-tabac a fait l'objet d'une tentative de vol à main armée, vraisemblablement par quatre individus, un étant resté dans le véhicule», a raconté le procureur. «Devant l'arrivée de ces trois individus armés d'un fusil à pompe et de deux armes de poing, le gérant de droit a eu le réflexe de fermer une porte vitrée munie d'une gâche automatique installée lors d'un précédent braquage» le 13 août dernier, a-t-il précisé.

Après avoir menacé le gérant et les clients présents, les braqueurs «ont tenté de casser cette porte vitrée (...), ce qui a conduit le gérant à s'armer d'un fusil à pompe et à faire feu à deux reprises en direction des trois auteurs». «L'un des malfaiteurs a été touché. Il vient d'être opéré vraisemblablement pour une fracture du fémur», a ajouté le procureur. Le malfaiteur a été placé en garde à vue, qui devrait être prolongée dans la soirée. Les trois autres individus, en fuite, n'ont pas encore été identifiés.

« C'est une excellente nouvelle »
Pascal Montredon, président de la confédération des buralistes

 – Pour le représentant des débitants de tabac, l'absence de poursuites contre le buraliste de Marseille est «une excellente nouvelle». «Il était attaqué pour la deuxième fois, il a protégé sa famille, son bien, sans intention de tuer», a déclaré Pascal Montredon, le président de la confédération des buralistes.

«Nous vivons de plus en plus avec la peur au ventre. Plus de 350 buralistes ont été attaqués depuis le début de l'année», explique le porte-parole des débitants de tabac. Pas question cependant d'appeler les commerçants à se faire justice eux-même.

«Nous sommes opposés à l'autodéfense, précise Pascal Montredon. Ce qui est important, c'est de trouver de nouvelles techniques» de protection. L'ADN chimique est souvent cité. Il s'agit d'un produit aspergé sur les agresseurs pour les marquer de façon indélébile et qui porte une empreinte propre à chaque commerce qui l'utiliserait.

La «légitime défense» dans la loi
La notion de légitime défense est strictement définie par l'article 122-5 du code pénal, selon legifrance.gouv.fr. «N'est pas pénalement responsable la personne qui, devant une atteinte injustifiée envers elle-même ou autrui, accomplit dans le même temps un acte commandé par la nécessité de la légitime défense d'elle-même ou d'autrui, sauf s'il y a disproportion entre les moyens de défense employés et la gravité de l'atteinte».

Le codé pénal indique également que «n'est pas pénalement responsable la personne qui, pour interrompre l'exécution d'un crime ou d'un délit contre un bien, accomplit un acte de défense, autre qu'un homicide volontaire, lorsque cet acte est strictement nécessaire au but poursuivi dès lors que les moyens employés sont proportionnés à la gravité de l'infraction».