vendredi 2 novembre 2012

TGV Paris-Sud-Est ralentis : la SNCF espère un trafic normal ... - Le Parisien

Tous les TGV circulant jeudi soir entre et le Sud-Est de la accusaient des retards d'une heure et quart à quatre heures en raison de l'avarie d'une télécommande d'aiguillages. Tard dans la soirée, la privilégiait un «acte de malveillance» : une «déterioration des câbles d'alimentation électrique», précisait son site infolignes. com vers 23h15. La compagnie ferroviaire a mobilisé de nombreux techniciens pour que le trafic revienne à la normale vendredi matin.

Le trafic a été totalement interrompu entre 17h10 et 19h10. Il a repris progressivement à 19h15, sans pour autant que les retards soient résorbés. Les trains devaient en effet circuler plus lentement aux abords des aiguillages, qui ne pouvaient plus être télécommandés de Paris, entre le sud de Paris et le nord de Lyon. «La plupart des TGV empruntent un autre itinéraire par la ligne classique» (via Dijon), indiquait un site de la SNCF.

Agents d'accueil et techniciens mobilisés

Les équipes présentes dans les gares ont en outre été renforcées par 100 agents, afin de mettre en place un dispositif d'accueil dans les gares de Paris Gare de Lyon, Lyon Part Dieu et Marseille Saint-Charles, a indiqué la compagnie qui a assuré que «la garantie ponctualité» sera appliquée. 

«Une trentaine de techniciens et spécialistes sont mobilisés, certains venant de Tours et de Reims, afin d'effectuer les réparations qui se poursuivront durant la nuit afin de permettre la reprise du trafic dès demain (vendredi, NDLR) matin», a également indiqué la société dans un communiqué. Elle a également doublé «les équipes opérationnelle» afin de permettre «la circulation en toute sécurité des TGV impactés».

«On ne nous a même pas apporté d'eau»

«Quand on nous a dit qu'on allait arriver à 22 heures, les gens se sont précipités au bar pour acheter de quoi dîner», a raconté par téléphone une passagère qui se trouvait à bord du TGV 6122 parti de Toulon à 14h45 et censé arriver à Paris à 18h50. «On a de l'électricité, du chauffage, mais rien n'est fait pour nous remonter le moral. On ne nous a même pas apporté d'eau et chacun paie son repas, très cher», a-t-elle ajouté.

«Les contrôleurs sont passés dans tous les wagons à plusieurs reprises pour nous informer de la situation», a-t-elle néanmoins reconnu.  Ils ont aussi informé les voyageurs que la SNCF prendrait en charge les nuitées de ceux qui ne pourraient pas avoir leur correspondance et que les autres seraient partiellement remboursés.

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