Publié le 08.11.2012, 18h57
Le ministère de l'Intérieur a pris jeudi un arrêté interdisant tout déplacement de supporters niçois pour la rencontre Marseille-Nice prévue dimanche lors de la 12e journée de Ligue 1, a-t-on appris auprès du ministère.
Le commissaire Antoine Boutonnet, chargé de la lutte contre le hooliganisme, a fait savoir à l'AFP qu'aucun déplacement ne serait toléré dimanche.
"Cette interdiction de notre déplacement est honteuse, aberrante et injuste. Mais elle ne me dérange pas dans la mesure où nous avions décidé de l'annuler en raison des modalités imposées pour nous rendre à Marseille", a réagi José Boetto, président du Club des Supporters de l'OGC Nice.
Le député-maire de Nice Christian Estrosi (UMP) a indiqué quant à lui qu'il soutenait "totalement" cette décision des supporters de ne pas se rendre au Vélodrome, prise mercredi.
"Je regrette les mesures prises par la préfecture des Bouches-du-Rhône qui me semblent disproportionnées et je n'accepte pas que l'on considère les amoureux du football niçois comme des supposés fauteurs de trouble", a affirmé M. Estrosi dans un communiqué.
Mercredi, les associations de supporters de l'OGC Nice avaient annoncé à leurs adhérents l'annulation du déplacement par bus prévu dimanche, en raison des contraintes "délirantes" imposées, selon eux, par la préfecture de police des Bouches-du-Rhône.
La préfecture n'a pas confirmé ces mesures qui, selon les associations de supporters, consistaient en un "parcage dans un hangar, fouille et contrôle d'identité avec prise de photo" des supporters.
Le derby Nice-Marseille fait toujours l'objet de beaucoup d'attention. En février 2012, un policier et un stadier avaient été blessés au Vélodrome par des projectiles lancés sur la pelouse par les supporters niçois durant une demi-finale de Coupe de la Ligue remportée par l'OM.
Contacté par l'AFP, l'Olympique de Marseille n'a pas souhaité commenter la décision du ministère.
Le commissaire Antoine Boutonnet, chargé de la lutte contre le hooliganisme, a fait savoir à l'AFP qu'aucun déplacement ne serait toléré dimanche.
"Cette interdiction de notre déplacement est honteuse, aberrante et injuste.
Le député-maire de Nice Christian Estrosi (UMP) a indiqué quant à lui qu'il soutenait "totalement" cette décision des supporters de ne pas se rendre au Vélodrome, prise mercredi.
"Je regrette les mesures prises par la préfecture des Bouches-du-Rhône qui me semblent disproportionnées et je n'accepte pas que l'on considère les amoureux du football niçois comme des supposés fauteurs de trouble", a affirmé M. Estrosi dans un communiqué.
Mercredi, les associations de supporters de l'OGC Nice avaient annoncé à leurs adhérents l'annulation du déplacement par bus prévu dimanche, en raison des contraintes "délirantes" imposées, selon eux, par la préfecture de police des Bouches-du-Rhône.
La préfecture n'a pas confirmé ces mesures qui, selon les associations de supporters, consistaient en un "parcage dans un hangar, fouille et contrôle d'identité avec prise de photo" des supporters.
Le derby Nice-Marseille fait toujours l'objet de beaucoup d'attention. En février 2012, un policier et un stadier avaient été blessés au Vélodrome par des projectiles lancés sur la pelouse par les supporters niçois durant une demi-finale de Coupe de la Ligue remportée par l'OM.
Contacté par l'AFP, l'Olympique de Marseille n'a pas souhaité commenter la décision du ministère.

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